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  • Général Casanova

    Général Arrighi de Casanova

    Ce brillant cavalier, né à Corte le 8 mars 1778, est cousin par alliance de Napoléon.
    Il participe à toutes les campagnes de la République et de l’Empire, après avoir été élève du Roi à l’école militaire de Rebais, nommé lieutenant pendant la première campagne d’Italie, il montre un tel courage dans les combats que son illustre cousin le prend avec lui dans son armée d’Orient ; il va justifier sa réputation de brave en montant à l’assaut de Saint-Jean d’Acre, où il est grièvement blessé, échappant par miracle aux suites de cette blessure presque toujours mortelle.
    On le retrouve à Marengo, puis dans toutes les campagnes de la grande armée à Austerlitz, à Friedland de 1805 à 1807, où le 25 juin on lui donne le commandement des dragons de la garde, qu’il va entraîner en Espagne en 1808, puis dans l’armée d’Allemagne en 1809 avant d’être nommé inspecteur général de la cavalerie en 1810.
    On le retrouve en 1813 à la tête du 3° corps de cavalerie de la Grande Armée, où il se distingue à Leipzig, à Dennewitz et à Hanau.
    En 1814 il est présent à la campagne de France et bien entendu, Louis XVIIl, revenu au pouvoir le place en non-activité. Il se retire alors en Lombardie, mais Napoléon, pendant les Cent-Jours le nomme gouverneur de la Corse. Exilé pendant la seconde Restauration, il revient en France en 1819. Il représente la Corse en 1849 et, est finalement nommé Gouverneur des Invalides en 1852.
    Jean Toussaint Arrighi de Casanova meurt le 22 mars 1853 à Paris, avec le titre de duc de Padoue et Pair de France. Son portrait se trouve actuellement au musée de l’armée de Bruxelles. Son fils, Louis Arrighi de Casanova, bonapartiste dévoué fut ministre de l’intérieur en 1859 et député de la Corse de 1876 à 1882.

    Les Etains du Prince ont choisi de réprésenter ce valeureux militaire en figurine de collection.

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  • Général Claparède

    Général Michel Marie Claparède

    «Claparède, brave militaire, couvert de blessures, bon camarade et, généralement aimé» d’après Ferensac. Il est né à Gignac, dans l’Hérault, le 28 août 1770. Il est volontaire en 1793, participe à l’expédition de Saint-Domingue, et il est élu le 22 novembre 1793 lieutenant-colonel, après avoir servi au 4ème bataillon de l’Hérault, puis aux armées des côtes de Cherbourg, et aussi en Italie où il commande la place de Gênes en 1779.
    Avant de servir sous Leclerc, il est chargé des services secrets de l’armée du Rhin et participe à la bataille de Hohenlinden. Revenu malade de son séjour dans les Antilles, il est incorporé à la division des grenadiers d’Oudinot, après avoir été en 1802 élevé au grade de général de brigade. Il se distingue à Ulm et à Austerlitz où il organise la défense du fameux Santon, aux côtés de l’Empereur qu’il suit pendant la campagne de Prusse, où sa conduite admirable à Saafeld et à Iéna lui vaut les grosses épaulettes d’or de général de division, en 1809. Comme beaucoup d’autres officiers, il est envoyé en Espagne après avoir un temps séjourné en Pologne où il se familiarise avec une arme inconnue en France, la lance, qui va devenir le symbole des Polonais, admis dans la Grande Armée.
    En 1809, il reprend la tête des grenadiers d’Oudinot pendant la campagne d’Autriche où il brille à la prise de Landshut et de Ebersberg, « un des plus beaux faits de l’histoire » selon le bulletin de la Grande Armée. Il est blessé à Essling et à Znaim, ce qui ne l’empêche pas de reprendre du service en Espagne en 1810 et en 1811 où il est présent à la bataille de Fuentes de Onoro.
    En 1812, au vu de son expérience des troupes polonaise, il est nommé commandant chef de ces soldats exceptionnels qui avaient choisi de se mettre au service de la France. Il est de nouveau blessé, lors du passage de la Bérézina.
    Malgré tout, en 1813, pendant la campagne de Saxe, on le retrouve à la tête de ses fidèles Polonais ; mais lorsque Dresde capitule, il est fait prisonnier. Rentré en France fin 1814, il se rallie à Louis XVIII qui le nomme inspecteur général de l’infanterie en 1817 et Pair de France en 1819. Il meurt le 23 octobre 1842 à Montpellier, après avoir rallié la monarchie en 1830.

    Les Etains du Prince ont reproduit ce personnage en figurine sabre au clair.

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  • Général Foy

    GENERAL MAXIMILIEN-SEBASTIEN FOY, COMTE D’EMPIRE

    L’Empereur faisait peu de cas de la bravoure, qu’il considérait comme une qualité inhérente au soldat, quelque grade qu’il possédât, mais il appréciait au plus haut point, l’intrépidité, qui distinguait l’exécutant discipliné, du chef inspiré qui prend des initiatives audacieuses capables de modifier le cours des opérations militaires dans le cadre de ses fonctions. Et c’est ainsi que l’histoire jugera le général Foy, né à Ham en 1775, le 3 février. Il est à l’armée du Nord en 1792, et comme l’écrit Stendhal « C’est un militaire de la plus grande expérience, plein d’ambition et d’instruction, mais affligé de l’esprit de contradiction et d’un orgueil senti ». Il est arrêté pour avoir pris parti pour les Girondins, condamné pour avoir touché indûment une ration de fourrage, et amnistié par la convention.
    L’historien Pereuse, trace la progression du général Foy :
    « débuts brillants dans l’artillerie à cheval, plein d’ardeur et de talent, il paraissait destiné à gagner promptement le premier rang dans l’armée » en 1795, il est capitaine du 2ème régiment d’artillerie à cheval à l’armée de Rhin et Moselle, puis chef d’escadron en 1796 et enfin chef de brigade aux ordres du général Lecourbe en 1799. Il vote néanmoins contre l’avènement de l’empire, en tant que vieux soldat de la révolution, mais il accepte le commandement de chef d’état-major de l’artillerie du corps de Marmont en 1805. Il est à Constantinople en 1807 et organise la défense des Dardanelles.
    Promu général de division en 1810, il sert aux Arapiles, défend Tolosa et rentre en France après avoir été blessé dans la bataille d’Orthez et deux fois pendant la campagne d’Espagne en 1808, à Vimeiro et à Busaco.
    On retrouve ce brave à la tête d’une division du 2ème corps d’armée en 1815, après avoir rallié Napoléon pendant les Cent-jours. Il est à Waterloo, pour la dernière bataille de l’Empire, où il est à nouveau blessé, dans l’assaut de la ferme de Hougoumont, commandant la 9ème division du corps du général Reille. Louis XVIII, remonté sur son trône, reconnaît les qualités militaires et la valeur morale du général Foy et le nomme inspecteur général de l’infanterie.
    Député libéral de l’Aisne en 1819, il défend la liberté de la presse, la liberté individuelle et s’oppose fermement aux ultras ; il meurt le 28 novembre 1825 à Paris, et ses obsèques, où son cercueil est accompagné de plus de 100 000 personnes, donnent lieu à une grande manifestation contre le régime monarchique. Puymaigre écrit : « son grand talent de tribun, alliait des formes distinguées à une urbanité qui ne se démentit jamais ! »
    Villemain précise à son tour : « Il était le plus populaire et le plus agréable à l’esprit français ; le général Foy, avec son front large et chauve, où retombait quelques mèches de cheveux blanchis, portait en lui une sorte de fascination ou de séduction impérieuse avec une merveilleuse facilité à tout saisir ».
    Après la première restauration, les généraux de division avaient repris l’ancien titre royal de Lieutenant-général, que Napoléon avait conservé pendant les Cent-jours : ainsi le général Foy est aussi connu comme Lientenant-général, notamment à la fameuse et, dernière bataille de l’Empire : Waterloo.

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  • Général Walther

    FREDERIC-HENRI WALTHER

    Notre hussard au régiment de Bercheny est né le 20 juin 1761 à Obenheim, dans le Bas-Rhin et gravit rapidement les échelons de la hiérarchie militaire, grâce au courage qu’il montre dans tous les combats de l’armée révolutionnaire de 1784 à 1793. Il est promu successivement sous-lieutenant en 89, lieutenant en mai 92, et capitaine en septembre de la même année.
    En mai 93, après avoir servi aux armées du Nord et des Alpes, il est nommé chef d’escadron au 1er régiment de hussards, puis brigadier général avec la charge difficile d’organiser toute la cavalerie de l’armée des Alpes. Un historien militaire de l’époque dit de lui « qu’il est un officier général particulièrement instruit dans l’arme de la cavalerie, et qu’il a la réputation d’être brave, actif et intelligent. » Sa carrière est éloquente, car en 1796 il commande la réserve de cavalerie à l’armée d’Italie, passe sous les ordres du futur maréchal Augereau qui l’envoie au bord de la Manche, dans l’armée d’Angleterre, qui est supposée envahir un jour cette île jamais violée par une armée étrangère. Il est maintenant à l’armée d’Helvétie, commandée par le général Ney, puis le général Lecourbe l’enrôle dans son armée du Rhin.
    Blessé à Hohenlinden, il est promu Général de Division en 1803 en Batavie et reçoit le commandement des dragons de la réserve de cavalerie de la Grande Armée, ave laquelle il se montre si efficace à Austerlitz que l’Empereur fait de lui son chambellan et le nomme Colonel-major des grenadiers à cheval de la Garde Impériale, avec lesquels il fait la campagne de Prusse, puis de Pologne.
    Aux côtés du cousin de Napoléon, le colonel Arrighi de Casanova, il commande la cavalerie de la garde en 1809 à Wagram, où il est à nouveau blessé. Il le fut si souvent au cours de sa glorieuse carrière, qu’il fut surnommé par ses soldats « le balafré ! »
    Il reprend son commandement à la tête des grenadiers à cheval en 1812, pendant les campagnes de Russie et de Saxe, en tant que second du général Nansouty commandant en chef de toute la cavalerie de la garde. Très aimé de ses hommes, il n’hésitait pas cependant à appuyer ses instructions de quelques coups de plat de sabre, s’il trouvait qu’elles n’étaient pas exécutées assez vite. Il souffleta un jour un paysan qui était censé lui servir de guide et qui, s’étant trompé, le conduisit droit à l’ennemi.
    Frédéric-Henri Walther mourut le 24 novembre 1813 à Kusel, dans la Sarre pleuré par tous ses subordonnés.

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  • Général d'Aboville

    Général Augustin Marie d'Aboville

    Ce descendant d’une illustre famille, dont la lignée s’est perpétuée jusqu’à nos jours, est né le 12 avril 1776, à La Fère, département de l’Aisne. Son père, noble de l’Ancien Régime, François-Marie d’Aboville, eut deux fils qu’il prénomme Augustin-Marie et Augustin-Gabriel ; ils furent tous les deux généraux d’artillerie.

    Augustin-Marie fit ses classes à l’école d’artillerie de Chalons ; cette arme était considérée, avec celle du génie, comme une unité savante que le général Bonaparte affectionnait particulièrement. En 1792 notre héros s’engage dans toutes les campagnes de la Révolution, en supprimant sa particule de noblesse pour ne s’appeler simplement qu’Aboville.

    Napoléon le remarque alors, et le nomme colonel le 10 juillet 1806, après avoir apprécié la façon dont il avait commandé une batterie sur le « Bucentaure », au combat du Cap Finistère ;

    Le Maréchal Ney se prend d’amitié pour lui et le fait directeur du parc d’artillerie de son 6ème corps d’armée. Promu colonel du 3ème régiment d’artillerie à cheval le 21 juin 1807, l’Empereur, ébloui par ses qualités de chef, l’incorpore dans la Garde Impériale, en qualité de Major de l’artillerie à cheval ; c’est à ce titre qu’il commande toute l’artillerie montée à la bataille de Wagram, où un boulet lui emporte un bras, le 6 juillet 1809. Le chirurgien de la garde, Larrey, le reçut à son ambulance, presque expirant ; il avait perdu la parole, le pouls était pratiquement nul, le visage décoloré et presque éteint ; on le ranima avec un bon vin vieux que l’on gardait pour les cas extrêmes, et Larrey entreprit d’opérer le général qui ne se rendit compte de rien, mais qui se remit de cette intervention dans un succès inespéré.

    Revenu au service, après la campagne de France, Napoléon lui confie le commandement de l’artillerie pour la défense de Paris en 1814.

    Louis XVIII remonté sur son trône le rappelle à ses cotés évoquant la vieille noblesse de sa famille. Augustin-Marie va terminer sa carrière comme député du 1er arrondissement de l’Aisne. Son frère Augustin-Gabriel eut aussi son heure de gloire en 1810, au siège de Cadix où il fut blessé. Il fut Pair de France, et leur père à tous les deux aurait pu être très fier de ses fils, lui qui avait combattu en Amérique en 1780 et à Valmy en 1792 en tant que lieutenant-général d’artillerie, et qui fut lui aussi pair de France en 1817.

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  • Général Gudin de la Sablonnière


    Anatole de Montesquiou-Ferenzac avait un jour, reçu les confidences du général Mouton, Comte de Lobau (Maréchal de France en 1831) à propos de Gudin : « C’était, disait-il, un des six meilleurs officiers d’infanterie de l’armée ! » Il était né le 13 février 1768 à Montargis, fils d’un officier noble servant au régiment d’Artois dans l’ancien régime. Le jeune Gudin fait ses classes en 1782 à l’école militaire de Brienne-le-Château, où il se trouve condisciple du futur Napoléon 1er ! Il débute alors une carrière prometteuse comme simple lieutenant, mais aussi, au regard de ses origines nobiliaires, gendarme de la Garde du Roi.
    Celui-ci l’envoie dans notre colonie de Saint-Domingue pour y assurer l’ordre, avant que le général Leclerc n’y vienne combattre la rébellion de Toussaint Louverture ; revenu en France il est affecté aux armées du Nord et des Ardennes. Le général Gouvion-Saint-Cyr le nomme adjudant-général en 1796, puis chef d’Etat-Major, en lui remettant les grosses épaulettes dorées de général de division à trois étoiles d’argent. Le général Lecourbe l’emploie à son tour comme chef d’Etat-Major à l’armée du Rhin, avant qu’il ne rejoigne le 3ème corps de la grande Armée, aux ordres du maréchal Davout. Il combat à Austerlitz, Auerstaedt et prend lui-même la ville de Custrin… En 1807, il est à Eylau, en 1809 à Eckmül, Ratisbonne et Wagram où il est blessé de quatre coups de feu, alors qu’il commandait la 3ème division de l’armée d’Allemagne. Jamais aucun général de la Grande Armée ne reçut autant d’éloges sur sa conduite et son courage : le général Comte Roguet écrit qu’il est « officier de mérite et de bonne conduite, modèle de divisionnaire ! »
    Bourgoing et Mathieu-Dumas, utilisent les mêmes termes pour le qualifier : « Un des généraux les plus distingués de l’armée, un de nos chefs les plus habiles et les plus estimés :
    Il était de ces généraux dont le mérite et le caractère donnaient à l’armée les plus hautes espérances. » En 1812, il fait partie du 1er corps de Davout, mais à la bataille de Valoutina-Gora, le 19 août, il est blessé mortellement, les deux jambes emportées par un boulet, et meurt des suites de l’amputation. Il est enterré sous les remparts de Smolensk ; l’Empereur, apprenant sa mort, donne des marques d’une sincère douleur ; dans la citadelle de Smolensk, on lui rendit les derniers honneurs militaires, et le général Lejeune fit creuser un tombeau et plaça sur le corps de son camarade des fusils brisés pendant les combats, disposés en étoile pour qu’un jour, lorsqu’on découvrirait ses ossements, ce trophée d’armes appelle au respect d’un héros, semblable à ceux que nos vaillants Gaulois enfouissaient sous leurs antiques tumulus. Les témoignages affluent dès sa mort : « Le brave général de division, comte Gudin, officier général de premier mérite, d’une probité reconnue a eu une jambe emportée et un mollet de l’autre » écrit Castellane; Boulart ajoute : « Ce digne général fut justement estimé, aimé et regretté. »Mathieu-Dumas dit qu’il était particulièrement lié à Gudin et que fut immense sa douleur d’avoir eu à l’inhumer à Smolensk ; le général Dumonceau raconte que Gudin, « fut abattu par un boulet, au moment, où descendu de cheval, il s’élançait face à l’ennemi, à la tête de ses régiments, pour leur montrer l’exemple. » Et le général Caulaincourt ajoute que Gudin « emportait avec lui l’estime de l’Armée et les regrets de tous ceux qui l’avaient connu. » Bien plus tard, en 1911,la revue « La Sabretache » publiait le texte suivant : « La France eut à déplorer la perte d’un de ses hommes de guerre les plus brillants et les plus distingués.

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  • Général Baraguey d'Hilliers

    Général Baraguey d'Hilliers

    Né en 1764 à Paris

    Mort le 6 janvier 1813 à Berlin

    Voila un brave que Napoléon avait pensé à faire Maréchal, comme bien d'autres divisionnaires de l'armée d'Italie; mais le Comte Baraguey d'Hilliers, né à Paris en 1764, était poursuivi par le mauvais sort. La malchance qui l'avait fait même emprisonner à plusieurs reprises pendant la Révolution, s'acharnera sur lui jusqu'à la fin. Pourtant il se distingue en Italie sous Bonaparte, participe à l'expédition d'Egypte, et c'est lui que le général en chef charge de ramener au Directoire les drapeaux pris à Malte. Capturé en mer par les Anglais, il est libéré à temps pour se conduire brillamment à Austerlitz, puis en Espagne où il exerce la fonction de gouverneur de Haute-Catalogne.
    Le général Augereau (frère du Maréchal), capitule devant le nombre des adversaires, et l'on pense que c'est parce que Baraguey d'Hilliers n'a pas osé engager le gros de sa division à Baltoutino; de plus il laisse les Russes s'échapper sans combattre. Cette faute tactique va mettre Napoléon hors de lui; le général est mis aux arrêts, privé de son commandement, et ordre lui est donné de rentrer en France pour y passer en jugement.
    Le chagrin, la honte, le désespoir le minent; il n'atteindra pas la frontière de son pays, et meurt en route, à Berlin, le 6 janvier 1813 dans sa quarante neuvième année.

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  • Général Beauharnais


    Eugene Rose de BEAUHARNAIS
    Prince - Vice Roi d'Italie

    Le nom de Beauharnais est célèbre à plus d'un titre, et le destin des membres de cette famille est fabuleux. Celui, en particulier, du fils de l'Impératrice Joséphine, qui fut complètement lié à celui de son auguste beau-père. De l'enfant, qui réclamait au Général Vendémiaire le sabre de son père guillotiné, Napoléon fit une sorte de roi. Mais avant d'accéder à cette suprême distinction, il se l'était attaché comme Aide de Camp, l'avait fait Chef d'Escadron à dix-huit ans, Colonel à vingt et un, puis général à vingt-trois. Comme il avait un faible certain pour le fils de sa femme, il l'avait placé à la tête des Chasseurs à cheval de la Garde Consulaire (devenue Garde Impériale le 18 mai 1804), considérés à l'époque comme le plus beau régiment du monde.
    En 1806, il épouse la princesse Augusta de Bavière et sera officiellement adopté par Napoléon. Sa loyauté et son dévouement, malgré le divorce de sa mère, ne faiblirent jamais. C'est la raison pour laquelle, l'Empereur, qui avait coiffé la couronne de fer des Rois Lombards, ne pouvait trouver mieux que celui qu'il aimait comme un fils, pour le représenter en tant que Vice-Roi d'Italie. Il administra ce pays avec sagesse et intelligence, et se couvrit de gloire, en Autriche et en Russie à la tête d'une armée d'Italie qu'il avait lui-même organisée. Il finit ses jours à Munich, chez son beau-père, qui lui avait donné les titres de Duc de Leuchtenberg et de Prince d'Eichsthat.



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  • Général Bonardi de St Sulpice

    Général BONARDI de SAINT-SULPICE

    Le Comte de Bonardi de St Sulpice est le type même de ces nobles de l’ancien régime, soldats par vocation, qui serviront le Roi, la République et l’Empire avec le même dévouement.
    Né le 23 octobre 1761 à Paris, Napolèon l’estime si fort, qu’il l’incorpore à sa garde en 1809, où il commande un corps prestigieux : les dragons de la garde, plus connus sous le nom de dragons de l’Impératrice. C’est à ce titre, qu’il est présent au mariage de Marie-Louise avec son Maître, entourant avec ses cavaliers, le carrosse attelé à huit chevaux, où doit prendre place la nouvelle Reine de l’Europe. Sa naissance lui avait valu quelques ennuis avec les commissaires politiques de la Révolution, mais les qualités de ce chef l’amenèrent au rang de Général de Brigade en 1804, puis en 1807 à celui de Général de Division. L’Empereur qui avait toujours voulu rallier l’ancienne noblesse à sa cause, créait an 1813, 4 régiments de gardes d’honneur, composés d’aristocrates, jeunes volontaires, éblouis par l’appartenance à la garde Impériale et par leur splendide uniforme à la hussarde. Aucun chef ne pouvait mieux convenir que le comte de St Sulpice, pour se mettre à la tête de l’un de ces régiments. Ce fut le 4e, dont le shako écarlate portait un plumet vert à sommet blanc.
    Tenu à l’écart en 1815 à cause de sa fidélité à Louis XVIII, il meurt en 1835 âgé de 74 ans.

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  • Général Blücher

    GEBHARD LEBERECHT
    Prince Blücher von Wahistatt - Feld Maréchal

    En langue allemande, le mot Vorwärts signifie "en avant", cet adverbe volontaire et agressif était le surnom donné au général Blücher par ses soldats.
    C'est le type même du soldat de métier; ce Mecklembourgeois s'engage très jeune au service de la Suède, mais il est fait prisonnier par les Prussiens qui l'incorporent dans leur armée. Nommé capitaine, il se distingue par des coups de main hardis lors de la campagne du Rhin (1794-1795), ce qui lui vaut le commandement d'un corps d'armée avec le grade de général, lors de la guerre contre la France en 1806.
    Sa valeur, reconnue le fait accéder au poste de commandant en chef des troupes russo-prussiennes. Il contribue largement à la victoire des alliés à Leipzig et, après avoir culbuté Marmont le 17 octobre 1813, il fait sa jonction avec Bernadotte, passé dans le camp des ennemis de la France.
    Elevé au rang de Feld-Maréchal, il passe le Rhin le 1er janvier 1814, est vainqueur à La Rothière, mais se fait battre à Champaubert et Montmirail.
    1815, la morne plaine; au cours d'un sévère accrochage entre les deux cavaleries, l'intrépide meneur d'hommes est renversé sous son cheval, atteint par un coup de feu. Les cuirassiers du 9ème régiment, conduits par le général Milhaud passent à côté de lui sans le voir; son aide de camp, le comte Nostiz le dégage et le fait ramener par deux Ulhans, suspendu au mors de leurs deux montures. Le sort de la bataille de Waterloo eût put être changé à cet instant si le brave "Vorwärts" avait été fait prisonnier! 
    Le 18 juin, date fatidique pour l'Empire, l'armée prussienne, qui a cessé de reculer vers le Nord-Est, marche rapidement pour se réunir aux anglais de Wellington, sans être inquiétée par le corps du maréchal Grouchy; en se rendant maître de Plancenoit, l'indomptable général sépare la droite française du gros de l'armée, et assure ainsi la victoire finale. Soudain, joyeux, il dit : "Grouchy, c'était Blücher!"
    Le vrai vainqueur de Waterloo ne fut pas Wellington, mais Blücher, congratulé le soir par son camarade à la Belle-Alliance, servi par son patriotisme, son courage, mais aussi sa chance!

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  • Général Cambronne

    Pierre Jacques Etienne CAMBRONNE

    Dès que le nom de ce général est prononcé, il y a immédiatement évocation du fameux mot de cinq lettres que chaque Français dit au moins une fois dans sa vie. Mais il serait injuste de ne considérer ce brave qu’à travers cette grossièreté. Né dans la région Nantaise, il s'enrôla dans les bataillons des Volontaires de 92 et fit ses premières armes contre les Chouans. Puis, Masséna le remarqua en 1799, lors de la prise d'une batterie russe, à Zurich et le fit nommer Colonel après la victoire d’Iéna. A partir de ce moment, on le voit sur tous les champs de bataille : campagne de Russie, où il est promu Général et campagne de France où il se distingue particulièrement. Il est présent aux Adieux de Fontainebleau, suit fidèlement l'Empereur à l’île d’Elbe et commande l’avant-garde de la minuscule armée qui marche à la reconquête de l’Empire. Ce qui lui vaut d'être fait Comte et Pair de France pendant les Cent-Jours.

    Le soir du 18 juin 1815, la cavalerie anglaise envahit le champ de bataille de Waterloo et la Garde Impériale essaie de résister en se formant en carrés. Le Général Cambronne commande le premier Régiment de Chasseurs à pied : il est à cheval au milieu du deuxième bataillon. Sommé de se rendre, a-t-il vraiment dit le mot ? Oui, dit l’historien Houssaye, et il faut convenir que c'est exclamation était bien en situation, connaissant la bravoure du Général. Invention de journaliste après coup ? Cambronne lui-même, devenu Vicomte sous la Restauration et marié à une anglaise, nie le propos ; peut-être par souci de passer pour un homme bien élevé a posteriori ? Il termine sa carrière comme Gouverneur militaire de Lille après avoir été acquitté par le Conseil de Guerre et fait sa soumission aux Bourbons.

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  • Général Caulaincourt


    Duc de Vicence

    Armand de CAULAINCOURT

    Général Marquis

    Né à Caulaincourt, le 9 décembre 1773

    représenté en grand costume de gala de Grand Ecuyer de la maison de l'Empereur
    Né le 9 décembre 1773, précisément à Caulaincourt, dans l’Aisne. C’est un officier d’ancien régime, sous-lieutenant au régiment Royal. Etranger au moment de la prise de la Bastille. Volontaire dans la Garde de Paris en 1792, puis nommé chef d’escadron au 16ème chasseurs, il est finalement destitué comme noble, mais le général Hoche qui apprécie son caractère franc et loyal ainsi que ses qualités d’organisateur militaire, l’attache en 1795 à son état-major. Il est chargé de mission à Saint-Petersbourg, en 1800 après avoir servi à l’armée du Rhin. Le Premier Consul le remarque alors et en fait l’un de ses aides de camp ; on pourra peut-être lui reprocher d’avoir participé à l’arrestation du Duc d’Enghien, mais l’Histoire lui rendra justice plus tard lorsqu’on connaîtra les circonstances exactes de cette pénible affaire. Il est néanmoins promu, général de brigade en 1803, Grand Ecuyer de la maison impériale, (et à ce titre, il s’occupe effectivement des écuries de Napoléon), et enfin, en 1805, général de division. Deux ans plus tard, il remplace Savary comme ambassadeur de Russie, où il déploie une activité sans bornes, usant avec bonheur de son talent de diplomate et de cette faculté qu’il a de tout dire en peu de mot. Il éprouve un réel chagrin, lorsque le général Auguste, Caulaincourt, son frère, est tué à la Moskova, impassible cependant malgré les larmes, qui roulent sur son visage, il refuse de se retirer du champ de bataille, comme l’Empereur le lui proposait. Il accumule bientôt toutes sortes de fonction : Sénateur, Grand Maréchal du Palais, ministre des affaires étrangères en 1813, plénipotentiaire aux congrès de Prague et de Chatillon, il remplace successivement Duroc, Haret et Talleyrand.
    Sa fidélité à Napoléon lui vaut d’être proscrit à la seconde restauration, mais les amitiés qu’il a conservées dans la noblesse lui permettent de rentrer en France et de se faire admettre à la retraite en Août 1815.
    Il avait été fait Duc de Vicence en 1808, en récompense de son zèle et de sa loyauté, et ce grand serviteur de l’Empire, cet homme aimable et généreux va s’éteindre à Paris le 19 février 1827, âgé de 54 ans.


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  • Général Chouard

    Général de Brigade CHOUARD


    Le baron d’Empire Louis-Claude Chouard vit le jour à Strasbourg, le 15 août 1771, deux ans après un certain Napoléon Bonaparte, jour pour jour. Après l’école d’artillerie de Metz, il signe son engagement aux Volontaires Nationaux du Bas-Rhin en janvier 1792. Après Austerlitz, il est nommé colonel du 2e régiment de Cuirassiers. L’Empereur, qui voulait protéger physiquement ses officiers généraux, avait imaginé de leur faire porter l’armure. L’Etat-major rit sous cape, et finalement, on ne retient le projet que pour les généraux commandant les unités de cuirassiers. On étend le port de la cuirasse et du casque aux carabiniers, qui étaient jusqu’alors vêtus de l’habit bleu des grenadiers et du bonnet d’ourson. Le général Chouard servit en quelque sorte de mannequin pour le nouvel équipement ; en 1811, il est nommé commandant de la 2ebrigade de Carabiniers ; il ne reprendra son activité de chef de corps qu’un 1813, car il fut sérieusement blessé à la bataille de la Moskowa. A ce moment, il passe de la ligne à la garde, en tant que colonel major des dragons, et s’illustre bientôt dans la campagne de France, en 1814, assurant les communications entre Chalons s/Marne, Vitry, St-Dizier, Chaumont et Langres avec 600 chevaux et 3 canons.
    Fidèle à Napolèon, il est placé en non-activité par Louis XVIII qu’il n’appelle pas autrement que le « gros cochon ».
    Revenu au service pendant les Cent-jours, il commande à nouveau une brigade de cavalerie.
    Le 15 mai 1843, il s’éteint à Nancy, à l’âge de 72 ans.

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  • Général Clary


    François-Joseph CLARY
    représenté dans sa tenue de "colonel à 2 étoiles"

    En 1814, le roi Louis XVIII rétablit le grade de Maréchal de Camp, pour remplacer celui de Général de brigade, un peu trop révolutionnaire à son goût. Il nomme donc le colonel Clary à ce grade, fin 1814.
    Ce jeune officier général avait une particularité unique ; il était en effet le neveu de Joseph Bonaparte, Roi d’Espagne et de Jean-Baptiste Bernadotte, Roi de Suède. Ceux-ci avait en effet épousé ses deux tantes, les soeurs Julie et Désirée Clary ; cette dernière avait failli être ²Madame Napoléon ², et c’est peut-être la raison qui poussa l’Empereur, par dépit, à casser le grade octroyé par le Roi et à le replacer à la tête du 1er Régiment de hussards, comme simple colonel, pendant les cent-jours. Pourtant, le Maréchal Davout, alors ministre de la guerre, n’avait pas hésité à lui confier le commandement d’une brigade de cavalerie. Mais, Napoléon ne lui pardonna pas son absence injustifiée (si ce n’est une maladie diplomatique) pendant la campagne de France en 1814.
    Pourtant François Joseph, Marie Clary, né à Marseille le 3 octobre 1785, était un brave ; il n’a pas 18 ans quand il s’engage au 9ème régiment de Dragons.
    En deux ans, il est nommé sous-lieutenant, lieutenant, puis aide de camp de l’oncle Bernadotte, qui le félicita pour sa brillante conduite à Austerlitz, où il chargea à la tête du 10ème régiment de Dragons, après avoir été blessé d’un coup de lance le 20 novembre 1805 dans le combat de Rausnitz.
    Nommé capitaine, il devient l’aide de camp de l’autre oncle, Joseph, alors Roi de Naples ; il le suit en Espagne où il est fait colonel de la garde royale, mais il préfère être réintégré dans l’armée française. Il fit preuve d’une grande bravoure à Waterloo, au point que son ex-protecteur Louis XVIII, l’assignera à résidence comme dangereux Bonapartiste ; il fit preuve aussi d’un certain humour, après avoir été cassé de son grade de maréchal de camp par Napoléon, il fit coudre, par dérision, ses deux étoiles de général sur ses galons de colonel !. En 1829, il retrouva enfin son rang et reprend du service. Il meurt le 27 janvier 1841, âgé de 56 ans.

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  • Général de Colbert

    Baron Edouard DE COLBERT

    Le Baron Edouard de Colbert s’appelait en réalité, Pierre de Colbert-Chabanais et avait vu le jour à Paris en 1774. Il commence, en 1793, par son engagement au deuxième hussards (ex-Chamborant) une carrière mouvementée. Inquiété sous la Révolution, il est évincé de l’armée ; commissaire des guerres, il fait partie de l’expédition d’Egypte. Il est alors réintégré,  comme aide de camp du Général Damas, de Junot et de Berthier, après avoir été un temps adjudant-major des Mamelucks de la Garde Consulaire. Enfin, sous les ordres de Lasalle, il devient général, et commande une brigade de Cavalerie légère. Mais ce qui fit surtout la notoriété du Baron Colbert, c’est la création du deuxième régiment de lanciers de la Garde Impériale, appelé aussi « Lanciers Rouges », à cause de la couleur écarlate de leur uniforme. Ces magnifiques soldats, issus des troupes d’élite de Louis Bonaparte, Roi de Hollande, furent habillés à la polonaise, tout come le premier régiment de Chevau-légers de la garde. Et c’est le 15 août 1811, que le héros d’Austerlitz, Eylau, Friedland et Wagram, tout couturé de cicatrices, présente son superbe régiment à l’Empereur. Ce régiment, il ne va plus le quitter et il le conduira sur tous les champs de bataille de l’Europe : « les Rouges » sont bons pour tous les coups durs et recherchés pour les escortes, à cause de leur belle tenue. Ils se distinguent notamment en Russie où ils se couvrent de gloire pendant la retraite, suivant l’armée en arrière-garde. Au retour, en Prusse Orientale, Colbert ne commande plus qu’à dix-neuf officiers et trois-cent-cinquante cavaliers. Rallié aux Cent-Jours, il prend une part active à la bataille de Waterloo où il est blessé, ce qui ne l’empêche pas de conduire toutes les charges à la tête de ses lanciers. C’est ainsi, le bras en écharpe, qu’il est représenté sur le tableau du château d’Ainay-le-Vieil, et c’est dans cette attitude que les Etains du Prince ont tenu à vous montrer ce héros qui finira comme Pair de France et Inspecteur Général de la cavalerie sous la Restauration. 

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  • Général Corbineau

    Jean-Baptiste Juvénal CORBINEAU

    Général Comte

    Né à Marchiennes le 1er août 1776

    Pair de France et Grand Croix de la légion d'honneur
    Napoléon avait dit à propos du général Corbineau : «c’est une famille de braves, je n’ai pas fait assez pour lui, car je sais qu’il n’a point de fortune ». Il faisait ainsi illusion aux trois frères Corbineau, dont l’aîné Claude Constant, général lui aussi, aide de camp de l’Empereur avait été tué à la bataille d’Eylau. Quant à Jean-Baptiste, lui, c’est le 1er Août 1776 qu’il naît à Marchiennes, destiné par son père dès l’enfance à la carrière des armes. Il s’engage donc au 18ème régiment de cavalerie en 1792, et devient rapidement lieutenant au 5ème hussards un an plus tard. Après avoir servi aux armées de Sambre et Meuse et d’Helvétie il est nommé Chef d’escadron dans la légion Hanovrienne à la suite de sa conduite pleine de bravoure à la bataille d’Eylau. En 1807, il est colonel du 20ème régiment de dragons, et l’Empereur l’envoie en Espagne combattre les troupe du général Ocana . Il se distingue à Burgos et se voit récompensé de la légion d’honneur ainsi que du titre de gouverneur de la ville de Grenade qu’il avait conquise à la point de l’épée. Pour cet exploit, il reçoit les deux étoiles de général de brigade. Il est présent en 1809 à Wagram où son courage lui vaut une blessure, mais l’Histoire va retenir son nom lors de la retraite de Russie en novembre 1812 ; en effet, alors que toute l’armée cherche à passer la Bérézina prise par les glaces, le général Corbineau, commandant la 6ème brigade de cavalerie du 2ème corps du maréchal Gouvion Saint Cyr, rencontre un paysan lithuanien dont le cheval était mouillé à la hauteur du poitrail : Eh ! l’homme, toi, tu viens de traverser un gué ! si tu ne me dis pas où il est, tu es un homme mort ! ». Le paysan le conduit alors en amont de Borissov, au village de Studianka : c’est là que le général Eblé va construire ses deux ponts, et sauver la Grande Armée d’une épouvantable déroute. Napoléon, informé en fait son aide de camp. Il est à nouveau à l’honneur sous Vandamme, à la tête de la cavalerie du 1er Corps, au combat de Kulm en 1813, où il est blessé encore, et où sa bravoure le fait élever au grade de général de division. Il est également célèbre pour avoir dégagé l’Empereur d’un hourrah de cosaques pendant la campagne de France, lors du combat de Brienne le Château. Gouverneur de Reims il est de nouveau blessé à Arcis sur Aube, et on dit qu’il participa financièrement au retour de Napoléon de l’île d’Elbe. Il est à la suite de l’Empereur à Waterloo, en qualité d’aide de camp, et sera mis en non activité par Louis XVIII. Cependant, Louis-Philippe le fera Pair de France en 1835 et grand-croix de la légion d’honneur. Retraité en 1848, il décède la même année, à l’âge de 72 ans.





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