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  • Général Marola

    Jacob commence sa carrière le 16 septembre 1778 comme enfant de troupe dans le régiment de son père, Esterhazy Hussards (qui deviendra le 3ème Hussards).  Le 1er novembre 1784, il s'engage dans ce régiment.

    Le 1er janvier 1791, Marulaz est nommé brigadier-fourrier ; il devient maréchal des logis le 23 juin de l'année suivante et assiste à la "bataille" de Valmy.  En octobre 1792, il passe lieutenant au corps d’Éclaireurs, qui deviendra plus tard le 8 ème Hussards, dont le nom est indissociablement lié pour l'histoire à celui de Marulaz.  Il est nommé capitaine le 1er mars 1793.

    En 1793-1794, il combat en Vendée, puis passe à l'armée du Nord en 1794-1795, sous le commandement du général Pichegru et de Vandamme.  

    Le général  Bourrier déclare à son sujet : « Il a toutes les qualités qui distinguent un bon chef . Son patriotisme est égal à sa bravoure. »
    Commandant de la Légion d'Honneur en 1804, général de Brigade le 1er février 1805.
    Le 6 juillet à Wagram, Marulaz veut venger la mort de son ami Lasalle. Cependant, Marulaz est lui-même renversé et son cheval tué sous lui.  C’est son 26ème cheval depuis le début de sa carrière et ce sera aussi le dernier.  Gravement blessé d’un coup de feu à la jambe, son tibia est atteint.  On le remet sur un autre cheval, mais sa blessure ne lui permet pas de tenir.
    Lors des Cent-Jours, il accomplit la même tâche avec le même zèle. Il est admis à la retraite le 6 décembre 1815.  Deux ans plus tard, il a enfin la joie d'être reconnu par le pays pour lequel il a tant donné son sang et il est naturalisé français.
    Il s'installe définitivement à Filain, dont il devient maire, ce qu'il restera jusqu'en 1831.
    Il meurt d'une attaque d'apoplexie au château de Filain (Haute-Saône) le 10 juin 1842, à l'âge -plus que respectable pour un hussard- de 72 ans.

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  • Général Sébastiani

    Préférant  l’uniforme militaire à l’habit ecclésiastique, Horace Sebastiani s’engage au régiment de Vintimille en 1789 comme sous-lieutenant.
    Il se distingua dans la première campagne d'Italie, fut nommé chef d'escadron par le général Marceau (22 septembre 1797) pour sa belle conduite à Arcole, puis promu chef de brigade par le général Moreau (20 avril 1799).
    Il combattit ensuite à la bataille de Marengo, et fut chargé, après la victoire, de poser, de concert avec Marmont, les bases de l'armistice de Trévise.
    En mai 1806, Il reçut une nouvelle mission diplomatique en étant appelé à l'ambassade de Constantinople ,avec pour mission de tenter de rompre l'alliance de la Sublime Porte avec la Russie et le Royaume-Uni.
    Napoléon Ier le promulgua à la dignité de grand aigle de la Légion d'honneur le 7 avril 1807.
    Le 22 août 1808, Sébastiani fut envoyé en Espagne comme commandant du 4e corps, et concourut aux opérations de l'armée d'occupation sous les ordres du Maréchal Lefebvre. Il remplacera celui-ci dans son commandement en janvier 1809.
    En 1813, à l’issue de la campagne de Russie et  à la tête de la grande Armée, il prend part à tous les combats importants de 1813.
    Lorsque Napoléon Ier eut abdiqué, Sébastiani adhéra à la Première Restauration et fut fait chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis.
    Après le débarquement du Golfe-Juan, il se rallia à Napoléon et, durant les Cent-Jours, il fut chargé de la défense de Paris entre Bercy et la Villette.
    Il fut , avec La Fayette, d’Argenson, Pontécoulant, La Forêt et Benjamin Constant , l'un des six commissaires désignés ,envoyé par ses collègues à Haguenau pour traiter
    de la paix avec les Alliés, mais ne put rien obtenir en faveur de Napoléon.
    Tour à tour, Ambassadeur à Londres (1835), Député de Corse, il fut élevé à la dignité de maréchal de France le 21 octobre 1840.
    Inhumé aux Invalides, Sébastiani  a son nom inscrit sur l’arc de triomphe de l’Étoile.

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  • Général Aymé

    Général Ayme

    Charles Jean Louis AYME

    Charles Jean Louis Aymé (28 janvier 1770 - Melle (Deux-Sèvres) ✝ 27 juin 1852)
    Après avoir fait ses études à l'École royale et militaire de Pont-le-Voy, Aymé entra comme élève à l'École des ponts et chaussées le 19 novembre 1787.
    À cette époque, le corps du génie, avait besoin d'officiers jeunes et capables pour diriger la marche des armées françaises. L’ingénieur Aymé prit place dans ce corps avec le grade de lieutenant.
     Sa valeur fut si bien reconnue que le général Bonaparte, le désigna pour faire partie de l'armée expéditionnaire d'Orient .
    Attaché à la division du général Lannes, il fit  les campagnes d’Egytpe et de  Syrie et fut nommé chef de bataillon.
    Pendant les assauts de Saint-Jean-d’Acre, auxquels il prit part avec une grande valeur ;  il reçut un coup de feu au bras gauche et plusieurs éclats de mitraille aux deux jambes.
    En Mars 1800, sous le commandement du général Kléber,  au siège du Caire, et à la bataille d'Héliopolis, il donna de nouvelles preuves de sa bravoure.
    Après la capitulation d'Alexandrie, Aymé revint en France.
    Il passa à l'armée de Naples, commandée par le général Gouvion-Saint-Cyr.
    Dans les premiers jours d’avril 1807, il fut envoyé à  Dantzig, où le maréchal Lefebvre l'employa comme son premier aide de camp jusqu'à la fin du siège.
    Les militaires qui ont assisté au siège de Dantzig pourraient  dire combien de difficultés et de dangers il y avait à tenter une telle entreprise.
    L'Empereur, satisfait des services de l'adjudant-commandant Aymé pendant le siège de Dantzig, le nomma officier de la Légion d'honneur le 14 mai 1807.
    La mort du lieutenant-général Aymé devait être belle comme sa vie. Le 27 juin 1852, après une longue maladie, il termina sa carrière si glorieuse, entouré de ses nombreux amis. La douleur de ses derniers instants fut adoucie par les deux plus touchantes consolations qu'il soit donné à l'homme de trouver dans ce moment suprême : un prêtre et un de ses enfants bien-aimés étaient à ses côtés.

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  • Général Boyer de Rébeval

    Général de Rébeval

    Joseph Boyer de Rébeval

     

    Né le 20 avril 1768 à Vaucouleurs, décédé en mars 1822 à Paris.

    Il est inhumé dans le cimetière du Père Lachaise.

    En 1787, il entre en service comme canonnier au régiment d'Auxonne.

    Il fit avec distinction presque toutes les campagnes de la Révolution, et gagna tous ses grades par des actions d'éclat.

     Lieutenant en 1792, il passe aux armées de Sambre et Meuse de 1794 à 1796, d’Italie en 1797 où il est blessé, puis à l'armée du Danube.

     Nommé aide de camp du général DUHESME, il s'illustre à diverses reprises, notamment à Lodi le 4 juin 1800. Il passe dans la garde au régiment de chasseurs à pieds comme colonel chef de bataillon, il fut chargé de faire le blocus de Colberg, en Poméranie.

    Il combat à Essling, puis commande la 2ème brigade de la division GUDIN à Wagram en juilllet 1809. C’est une grande année pour lui.

    Il est successivement nommé : baron d'Empire en janvier, général de brigade en juin, et commandant de la Légion d'Honneur en septembre 1809.

    C’est en tant que adjudant-général de la Garde, qu'il sert en Russie où il est blessé à la Moskowa le 7 septembre 1812.

    Il participe à la campagne d’Allemagne de 1813, d’où les Français sont refoulés.

    Il se distingue à Wurtchen, et à Dresde où il est de nouveau blessé le 26 août 1813.

    En 1815, il commande une division censée se réunir à Poitiers, par conséquent il ne peut combattre à Waterloo.

    Après le licenciement de l'armée, il se retire dans sa terre de Rebeval, où il meurt en mars 1822. Son nom est inscrit sur l'Arc de Triomphe de l'Etoile.

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  • Général Gardanne

    Général Gardanne

    Gaspard Amédée Gardanne

    Gaspard Amédée Gardanne, né le 24 avril 1758 à Solliès-Pont, mort le 14 août 1807 à Breslau (Prusse)
    Il entre au service le 1er mars 1779 comme lieutenant dans les canonniers gardes-côtes et y reste jusqu'au 30 septembre 1780, époque de son passage dans les Gardes du corps du roi.
    Adjudant-général chef de brigade par arrêté des représentants Ricord, Fréron, Barras et Robespierre le jeune, en date du 13 septembre 1793, il est confirmé dans ce grade par décret de la Convention du 12 avril 1794. Il prend une part active aux opérations du siège de Toulon.
    Passé à l'armée d'Italie en 1795, il est provisoirement nommé général de brigade en novembre 1795, par le représentant Fréron.
    Il se signala le 30 mai 1796 à la bataille de Borghetto puis en août 1796 à la bataille de Castiglione. Il est blessé à Arcole, où il fait 2 700 prisonniers, parmi lesquels se trouvait un Général-Major, et enlève onze pièces de canon et deux drapeaux. Gardanne est confirmé dans son grade de général de brigade par arrêté du Directoire 30 mars 1797.
    Il se distingue à nouveau, le 12 mai 1799, à la bataille de Bassignana. Il défend quelques semaines Alexandrie qu'il est contraint d'évacuer après la défaite d'Étienne Macdonald sur la Trebbia. Rentré à Paris, Gardanne prend une part active au coup d'État du 18 brumaire. Bonaparte le nomme général de division 5 janvier 1800.
    Au cours de la seconde campagne d'Italie, le général Gardanne commande la 6e division d'infanterie de l'armée de réserve, il combattit avec une rare valeur, au passage du Pô.
    Après la bataille de Montebello, il s'empare du village de Marengo, devant Alexandrie.
     Le lendemain, il résiste à quatre attaques autrichiennes successives avant de se retirer avec le corps du général Victor.
     En récompense de son action, le Premier Consul Bonaparte lui attribue un sabre d'honneur.
    Rentré en France, le général Gardanne est nommé commandant de la 20e division militaire à Périgueux le 22 août 1800. En 1802, il est envoyé commander les troupes françaises à Gênes puis à Mantoue.
    Il est fait commandant de la Légion d'honneur le 12 juin 1804 et prend peu après le commandement d'une division du maréchal Masséna en Italie.
    Son action est décisive à Vérone, le 18 octobre 1805, puis à Caldiero.
    Gardanne passe en 1806 au 9e corps de la Grande Armée, au sein de laquelle il participe à la campagne de Prusse et de Pologne.
    Il meurt d'une fièvre à Breslau le 14 août 1807, alors qu'il revenait en France après la paix de Tilsit.
    Son nom est gravé sur la 25ème colonne de l’arc de Triomphe.

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  • Général Bacler d'Albe

    Général Bacler d'Albe

    BACLER D'ALBE,

    Louis Albert Guislain, baron , ingénieur-géographe, dessinateur.
    Né le 21 octobre 1761 à Saint-Pol-sur-Ternoise et mort à Sèvres le 12 septembre 1824
    Après d'excellentes études où il manifesta une aptitude pour le dessin, Bacler d'Albe fut attiré par les beaux arts.
    Quoique marié et père de famille, gagné par les idées nouvelles, il s'enrôla, le 1er mai 1793, au 2e bataillon des chasseurs de l'Ariège.
    Capitaine de canonniers le 20 octobre 1793, il se distingua aux sièges de Lyon et de Toulon. Adjoint aux adjudants-majors du parc d'artillerie de l'armée d'Italie, il servit à Nice en 1794 et 1795 et en Italie en 1796 comme officier géographe dessinateur.
    Des reconnaissances militaires bien exécutées, des dessins exacts de machines militaires le firent remarquer de Bonaparte qui le chargea de lever les plans de la côte de Nice à Savone.
    Le 22 septembre 1799, il était nommé chef des ingénieurs-géographes du dépôt de la Guerre.
    Chef d'escadron le 23 septembre 1801, il fut nommé en septembre 1804 chef du bureau topographique que le Premier Consul venait de créer à son cabinet.
    Le rôle de Bacler d'Albe auprès de Napoléon fut de tout premier ordre.
    Il ne quittera plus désormais Napoléon,  il le suit partout en temps de paix comme en campagnes et sera son plus proche collaborateur sur le plan de la stratégie.
    Il réalise la Carte de l'Empereur, première carte homogène de l'Europe (au 1:100.000).
    Il fut sûrement (plus encore que Berthier) le meilleur connaisseur de sa pensée militaire.
    A Sainte-Hélène, Napoléon recommandera à Bertrand d'employer des cartes de Bacler d'Albe pour l'instruction du Roi de Rome.

    Il mourut à Sèvres le 12 septembre 1824.

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  • Général Boussart

    André Joseph BOUSSART

    André Joseph Boussart, né le 13 novembre 1758 à Binche (Province de Hainaut) et mort le 11 août 1813 à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), était un militaire français d'origine belge .
    Il était issu d’une famille ancienne dans la carrière des armes .
    Boussart s'enrôla fort jeune dans les troupes autrichiennes.
    Il était sous-officier dans un corps de cavalerie, lorsqu'en 1789 les provinces belges se soulevèrent pour conquérir leur indépendance.
    Ayant pris parti pour les insurgés, il reçut d'eux le commandement d'une compagnie.
    Cet acte de patriotisme l'obligea trois ans après à se réfugier en France, afin d'échapper aux vengeances des agents de l'Autriche victorieuse.
    Il alla prendre du service en France, y fut bientôt capitaine (1er octobre 1791) et comme tel, placé dans le régiment de dragons du Hainaut.
    Sa conduite à Jemmapes lui valut le grade de lieutenant-colonel dans le même corps (1er mars 1793), puis celui de chef d’escadron dans le vingtième régiment de dragons français qui fut formé en grande partie de volontaires belges.
    Il passa ensuite à l’armée d’Italie et fit, sous le général Bonaparte, ces immortelles campagnes qui révélèrent une transformation dans l’ancien système de guerre.
    A Mondovi, Boussart exécuta une charge audacieuse et reçut trois blessures en se frayant un chemin à travers l’ennemi. Au passage de l’Adda, il se jeta dans la rivière avec ses escadrons, atteignit l’autre rive à la nage et dispersa l’ennemi; à Lodi, à Castiglione, à Rivoli, partout il se fit remarquer par une intrépidité que rien ne pouvait arrêter. Le général Bonaparte, qui l’avait apprécié, le nomma chef de régiment et le désigna pour l’accompagner en Egypte
    Boussart, qui avait été fait baron de l’empire, obtint enfin le grade de général de division (15 mars 1812), mais les vingt-trois blessures dont il portait les cicatrices avaient miné sa constitution; il fut obligé de quitter l’armée pour aller à Bagnères où il mourut, laissant une grande réputation de bravoure et d’intrépidité, attestée par tous les historiens de l’empire.
    Boussart avait eu douze chevaux tués sous lui!

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  • Général Mercey

    Etienne Legrand Baron de MERCEY

    Etienne Legrand est né à Pont-de-Vaux (département de l'Ain) le 18 Mars 1755 et y décède le 11 Mai 1828. Il est issu d'une famille de négociants de Pont-de-Vaux. A peine âgé de dix-huit ans, il entre dans les armes, dans  le régiment de Mestre de camp  dragons. Le 2 Décembre 1804 ,il assiste à la cérémonie du sacre de l'Empereur, comme représentant de l'une des divisions territoriales de l'Empire.

    Le 24 Septembre 1805, il est envoyé à la grande armée.

     Il servit dans le corps de réserve sous les ordres du Maréchal Lefèvre.

    En 1806, il est gouverneur de la province de Bayreuth, en Allemagne, jusqu'en 1808.

    Legrand se rendit au camp de Boulogne le 6 décembre 1808.

    L'Empereur le récompense de ses faits d'armes et de ses capacités administratives dont il a fait preuve dans le gouvernement de la ville et de la province de Bayreuth en Bavière.

    Il fut nommé baron de l'empire et se voit octroyer une dotation de 100 000 francs  avec lesquels Legrand achète le château de Moncey.

    Legrand participa en 1814 à la Défense de Tournus, au combat de Mâcon et de Châlon.

    En juin  1815, Legrand est à Lyon où il retrouve le général  Puthaud, pour commander une brigade de gardes nationales, quelques jours avant Waterloo.

    Le Général  Legrand pris sa retraite définitive en 1815 par suite de l'ordonnance du 1er Aôut.

    Il se retire alors sur ses terres.

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  • Général Solignac

    Jean Baptiste SOLIGNAC

    Né à Millau le 15 Mars 1773
    Mort à Montpellier le 11 Novembre 1850

    Jean-Baptiste Solignac, baron d’Empire était le beau frère du Maréchal Jourdan.
    Il fit les premières campagnes de la Révolution française à l'armée des Pyrénées orientales.
    En Octobre 1795, il fit la connaissance de Napoléon Bonaparte qui lui confia les postes  du Manège, du passage Venua et de l’impasse Dauphin.
    Solignac passa à l'armée d'Italie et y servit avec la plus grande distinction.
    Il est nommé provisoirement général de brigade en 1799, au sein de l’armée d’Italie.
    Il fut blessé lors de la bataille de Novi où il se distingua particulièrement.
    Bonaparte devenu premier consul, se montra reconnaissant des services rendus et attacha Solignac à sa personne.
    Il fut chargé d’une importante mission dans la 8ème division militaire, et fut investi de pouvoirs extraordinaires.
    De retour à Paris, il suivit le général Masséna à l’armée d’Italie.
    Il fut confirmé général de brigade par arrêté des consuls et il acquit une gloire nouvelle au combat du saint Jean et au passage du Tagliamento.
    Jean-Baptiste Solignac fait partie de la Grande Armée devant Dantzig en 1807 et il prit le commandement de l’armée du Portugal en 1808.
    Fait baron de l'Empire, le général Solignac passa au 8e corps de l'armée d'Espagne.
    Il soutint la brillante réputation militaire qu'il avait acquise en Italie et au Portugal, et fut élevé au grade de général de division le 17 novembre 1808.
    Admis à la retraite, le 11 août 1819, il reprit cependant de l’activité et prit le commandement de la 9e division militaire le 1er septembre 1830.
    Créé grand officier de la Légion d'honneur le 20 avril 1831, le général Solignac fut admis à la retraite le 25 juin 1834.
    Son nom est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile, côté Ouest.

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  • Général Bourcier

    François Antoine Louis Bourcier

    Né le 23 Février 1760 à  la petite Pierre en Alsace 
    Mort le 8 Mai 1828 à Ville au Val en Meurthe
     
    Après une brillante éducation, François Antoine Bourcier fut placé dans le 1er régiment de chasseurs à cheval.
     
    En 1793, il devient chef d'état-major de l'armée du Rhin, et élevé l'année suivante au grade de général de division.
     
    Il  se distingua au combat d’Ingolstadt en 1796 sous les ordres du général Moreau et contribua par son courage et son talent aux résultats de la retraite.
    En 1797, il participe aux campagnes de Suisse et de Naples, à la tête d’une colonne de cavalerie.
    En 1805, il prend part aux  batailles d’Ulm et d’Elchingen, ainsi qu’à celle d’Austerlitz où il se fait remarquer par de brillantes charges.
     
    Son courage et intrépidité sont encore plus flagrants durant la bataille de Wagram en 1809
    Peu après la retraite de Russie, il réorganise toute la cavalerie française en janvier 1813
     
    Durant la Restauration, il se voit remettre la Croix de Saint-Louis.

    Il mourut le 8 mai 1828 à Ville-au-Val, dans son château, acquis en 1809, et fut inhumé, comme le furent après lui ses descendants, dans le caveau de famille situé près de la chapelle du château. La sépulture existe encore de nos jours.
     

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  • Général Marbot

    Jean-Baptiste Marbot

    Né le 18 août 1782 à Altillac (Corrèze)
    Mort le 16 Novembre 1854 à Paris

    Jean Baptiste Antoine Marcellin de Marbot :

    Issu d’une famille de noblesse militaire du Quercy, il s’engage en 1800 comme volontaire au 1er régiment de hussards Bercheny.
    Nommé lieutenant, un mois après, il participe à la bataille de Marengo et au siège de Gênes.
    Successivement aide de camp d'Augereau, de Lannes et de Masséna (1809), il gravit les échelons de la hiérarchie militaire dans les états-majors, pour être nommé colonel en 1812, et placé à la tête du 23e régiment de chasseurs à cheval, avec lequel il fait les campagnes de Russie et d'Allemagne.
    Durant les Cent-Jours, il rallie Valenciennes à l'Empereur et contraint le gouverneur, le général Jean-Louis Dubreton, qui voulait livrer la ville aux Anglais, à lui remettre la ville.
    À la tête du 7e de Hussards, Napoléon le nomme général de brigade la veille de la bataille de Waterloo.
    Le chef d'escadron Dupuy, arrivé au régiment le 1er mars 1815, raconte:
     "Je fus reçu avec amitié par le colonel Marbot, dont la figure ouverte et franche, les allures et le ton militaire, m'inspirèrent promptement attachement et confiance."
    Plus loin, Dupuy qualifie Marbot de "homme de tête et de cœur".
    Proscrit par l'ordonnance royale du 24 juillet 1815, Marbot se met à écrire.
        
    Les Mémoires de Marbot, publiées en 1820, constituent un remarquable témoignage sur l'épopée napoléonienne.
    Dans son testament, Napoléon destinait un legs à Marbot pour l'encourager "à continuer à écrire pour la défense et la gloire des armées françaises et à en confondre les calomniateurs et les apostats".
    Nommé général en 1830, il suit le prince royal, comme aide de camp, au siège d’Anvers et dans les campagnes d’Afrique.
    Commandeur de la Légion d'honneur le 21 mars 1831, Marbot fut nommé, grand officier.
    Passé en Algérie, il assiste à l'expédition de Mascara en 1835 puis à celle des Portes de Fer en 1839 et à la prise de Mouzaïa en 1840.
    Créé pair de France en 1845, il est admis à la retraite en 1848, et il meurt à Paris le 16 novembre 1854.
     
     

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  • Général Cervoni

    JEAN BAPTISTE CERVONI

    Né en Corse le 29 Août 1765 à Soveria
    Mort à Eckmühl le 23 Avril 1809

    Jean-Baptiste Cervoni, nait le 29 août 1765,  où il  reçut une éducation soignée.
    Les sciences, les lettres, la poésie surtout, occupèrent et embellirent l'imagination la plus brillante et le caractère le plus aimable.
    Son goût pour les armes lui fit quitter l'université de Pise, où son père, lui faisait étudier la jurisprudence.
    Il s’engagea  dans le régiment d’infanterie de Royal-Corse le 10 Juillet 1783, comme simple soldat.
    En 1792, il intègre le régiment de Royal-Navarre-cavalerie avec le grade de sous-lieutenant.
    Lors du fameux siège de Toulon, il se distingua par son talent, son courage et son activité.
    Il y fut pourtant blessé à la cuisse et au bras.
    Il donna de nouvelles preuves de son courage aux batailles de Castiglione, d'Arcole, de Rivoli, et au siège de Mantoue. Élevé au grade de général de division, il fit partie, peu de temps après, de l'armée destinée à l'invasion de Rome, et fut chargé, par le général Berthier, lors de l'insurrection de cette ville, d'annoncer au pape Pie VI que le peuple avait changé la forme du gouvernement.
    En Janvier 1800, après avoir commandé les neufs départements réunis de la Belgique, il obtient le commandement de la 23eme division militaire, puis celui de la 8ème , composée des départements des Bouches du Rhône, des Basses-Alpes, des Alpes Maritimes, du Var et du Vaucluse.
    A ce poste, important et honorable, le Général Cervoni déploya beaucoup de sagesse  et de fermeté. Il sut faire respecter les lois et s’attira l’estime de ses administrés.
    Créé membre et commandant de la Légion d'honneur, le général Cervoni se fatigua du repos auquel il se voyait condamné.
    En 1809, Il  sollicita  l'Empereur,  pour un commandement à la grande armée d'Allemagne, dirigée par le Maréchal Lannes.
    Il venait d'être nommé chef d'état-major, lorsque, le 23 avril de la même année, un boulet de canon termina sa glorieuse carrière sur le champ de bataille d'Eckmühl.
    Il emporta avec lui les regrets de l’armée qui le considérait, à juste titre, comme un de ses officiers  les plus distingués.
    La statue de Cervoni devait être placée sur le pont de la Concorde, avec celles des grandes illustrations nationales françaises, suivant le vœu émis par Napoléon Ier en 1810, mais les événements politiques empêchèrent la réalisation de ce projet.
    Son nom est gravé sur l'arc de triomphe de l'Étoile, côté Est et son buste, d'après Pietro Cardelli, orne la galerie des batailles du château de Versailles.


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  • Général Manhès


    Charles Antoine Manhès

    né en 1777 à Aurillac,
    Mort en 1854 à Naples

    Charles Antoine MANHES
    Fils d’un Procureur d’Aurillac, il s’engage avant ses quinze ans à l'École de Mars dans l’artillerie.
    Nommé lieutenant en 1799, il fait les campagnes d’Italie sous les ordres de Masséna, Berthier.
    Charles Antoine est un neveu de Milhaud dont il fut l'aide de camp de 1801 à 1807.
    Il fut ensuite aide de camp du Maréchal Murat qu'il suivit à Naples et qui a dit de lui :
     "C’est un des officiers les plus braves que je connaisse."
    Lorsque Murat fut désigné par Napoléon pour occuper le trône de Naples, Manhès le suivit dans son royaume et ne tarda pas à en recevoir des marques d'une faveur peu commune.
    Le 4 septembre 1809 il reçut sa nomination de général de brigade, et celle de Commandeur de l'ordre royal des Deux-Siciles en 1810.
    Un mariage princier lui a ouvert les portes de l'aristocratie napolitaine.
    Désirant détruire  le brigandage dans la Basilicate et la Calabre, le roi Joachim chargea le général Manhès de cette  mission spéciale.
    Les mesures  qu’il employa pour faire revenir l’ordre lui donnèrent une réputation de violence et de dureté.
    En 1811, Le roi Joachim le fit général de division et lui donna une dotation dans la Calabre avec le titre de comte.
    Il devint premier inspecteur général de gendarmerie en 1812.
    Pour se défaire des Carbonari en 1813, le roi Joachim charge encore une fois Manhès de cette mission et il s'en acquitta avec la même inflexibilité.
    Pour prix de ce service il fut nommé grand dignitaire de l'ordre des Deux-Siciles.
    Lorsque Joachim eut signé un traité avec l'Autriche, un décret du grand juge renvoyait dans leur patrie tous les Français au service du roi de Naples.
    Le général Manhès refusa d'obéir et fut chargé d’un commandement contre l’Autriche.
    Manhès n'attendit pas l'issue de cette guerre pour rentrer en France. Il arriva à Marseille où commandait le général Brune .
    Ses offres de service aux Bourbons furent agréés; il fut maintenu au service et fut nommé, en 1827, inspecteur général de gendarmerie .
    10 ans plus tard, il retourna à Naples, et reçut un très brillant accueil de la cour.
     
    Conservé sur les cadres de disponibilité, il espéra longtemps un emploi qu'on lui refusa toujours.

    Le général Manhès fut laissé à la retraite ; il avait été nommé précédemment commandeur de la Légion d'honneur.
     

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  • Général de Saint-Hilaire

    Louis Charles Vincent Le Blond de Saint-Hilaire,

    Né en 1766  à Ribernont
    Mort au combat en 1809 à Vienne

    Fils d’un capitaine de cavalerie, Louis Vincent Joseph LEBLOND DE SAINT HILAIRE, s’engage comme cadet au Régiment de Conti le 13 septembre 1777 et, à 14 ans, il s’embarque pour les Indes Orientales.
    En 1783 il est nommé sous-lieutenant au Régiment d’Aquitaine, puis lieutenant en juin 1788 et capitaine en juillet 1792.
    Durant le siège de Toulon, il commande une partie de l’avant garde et rencontre le général Bonaparte qui le remarque et le nomme chef de bataillon.
    Il se faisait remarquer par son caractère chevaleresque ; il était aimable , bon camarade, et bon frère.
    Affecté à l’Armée d’Italie, il participe à de nombreuses actions, se couvre de gloire et devient en août 1794, chef de brigade.
    Il perd en 1795, il est blessé à la bataille de Roca Barbarena.
    Il sera encore blessé aux jambes lors de la bataille de Bassano et Mantoue.
    Après avoir commandé la 8eme Région militaire à Marseille, il est nommé général de division le 27 Décembre 1799.
    Saint-Hilaire se joint à Suchet pour repousser l’invasion et préparer la campagne projetée par le Premier Consul.
    Pour le remercier de son action d’éclat, le 26 décembre 1805, Napoléon, le fait Grand-Aigle de la Légion d’honneur.
    En Octobre 1806, Il participe à la terrible bataille d’Eylau.
    En en 1809, sa division est mise aux ordres du maréchal Davout. Celui-ci rend compte à l’Empereur : « Je ne puis trop vous faire l’éloge de ce général (Saint-Hilaire) ».
    Il participe au combat de Tengen en repoussant avec le Général Friant les assauts des 60.000 Autrichiens de l’archiduc Charles.
    On l'appelait le  Chevalier sans peur et sans reproches, faisant allusion à Bayard.
    Il mourut des suites de la perte de son pied gauche emporté par un boulet à la bataille d'Essling .
    Napoléon Ier fit déposer son corps au Panthéon avec celui du maréchal Lannes.
    Le nom du général comte de Saint-Hilaire est inscrit au côté sud de l’Arc de Triomphe.
    Il figure également sur une des seize tables de bronze de la galerie des batailles du Château de Versailles.
    Louis de Saint Hilaire fit construire un château que l'on peut visiter à Soisy-sur-Seine, rue de l'Ermitage, dans l'Essonne.

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  • Général Lejeune

    Louis-François Lejeune


    Né le 3 février 1775 à Strasbourg
    Mort le 29 février 1848 à Toulouse

    Louis-François Lejeune est un peintre, graveur et militaire français de la période du Premier Empire.

    Il étudie la peinture chez Pierre-Henri de Valenciennes avec Jean-Victor Bertin mais quitte l'atelier et part comme volontaire en 1792 dans la compagnie des Arts de Paris. Il reçoit son baptême du feu à la bataille de Valmy en 1792. Nommé sergent au 1er bataillon de l'Arsenal, il passe en 1793 dans l'artillerie à La Fère, assiste aux sièges de Landrecies, du Quesnoy et de Valenciennes, où il devient aide-de-camp du général Jacob puis fait, en qualité de lieutenant-adjoint au génie, les campagnes de 1794 en Hollande et de 1795.
    Appelé en 1798 au dépôt de la guerre, il réussit brillamment ses examens et se voit nommé capitaine-adjoint au corps du génie. Il devient aide-de-camp du maréchal Berthier en 1800 et le reste jusqu’en 1812.
    Il participe à ce titre à pratiquement toutes les campagnes des guerres d’Empire, notamment en Espagne, où il sera blessé et fait prisonnier. Capitaine après Marengo, chef de bataillon après Austerlitz, il est chevalier de la Légion d'honneur et colonel au siège de Saragosse.
    En 1812, lors de la campagne de Russie, il est nommé général de brigade et chef d’état-major de Davout. Victime de gelure au visage, il quitte son poste lors de la retraite de Russie et est mis aux arrêts sur ordre de Napoléon Ier.
    Libéré dès mars 1813, il est d'abord affecté dans les provinces illyriennes, puis rejoint à nouveau l’armée, sous les ordres du maréchal Oudinot, dont il devient le chef d'état-major. Pendant la campagne de Saxe, le général Lejeune est présent à la bataille de Lützen, au passage de la Spree, à Bautzen, etc. Il est nommé officier de la Légion d'honneur et commandeur de l'ordre de Maximilien de Bavière.
    A nouveau plusieurs fois blessé, dont la dernière à Hanau, il est autorisé à quitter l’armée en novembre 1813, après plus de vingt ans de services. Il se consacre alors à la peinture.
    Nanti d'une première dotation en Hanovre en 1808, d'une seconde en Westphalie en 1810, il est fait baron d'Empire la même année.
    Déjà titulaire de la croix de l'ordre impérial de Léopold, le général Lejeune est fait chevalier de Saint-Louis par Louis XVIII, et, en 1823, commandeur de la Légion d'honneur. Il reprend du service dans l’armée, devenue royale, de 1818 à 1824. Il est encore commandant de la Haute-Garonne en 1831.
    En 1837, il devient directeur de l’École des beaux-arts et de l’industrie de Toulouse, ville dont il devient maire en 1841.
    Lejeune n'avait pas oublié ses pinceaux sur le champ de bataille, et l'amour des arts ne l'avait pas abandonné. On a de lui un assez grand nombre de tableaux d'histoire très estimés. On distingue surtout le tableau de la bataille de Guirando, qui parut en 1819 et eut un succès prodigieux, et le tableau de la bataille de la Moskowa, le chef-d'œuvre de l'auteur. Il reste principalement connu pour ses tableaux de scène de batailles pleins de vigueur qui allient vérité historique et composition artistique, réalisés à l’aide de croquis pris sur le vif durant les combats.
    On lui attribue généralement l’introduction, en France, de la lithographie qu’il avait vu utiliser à Munich dans l’atelier de son inventeur, Aloys Senefelder, en 1806.
    Il meurt à Toulouse le 29 février 1848 à l’âge de 73 ans d’une crise cardiaque.
    Son nom est gravé sur l’Arc de Triomphe

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  • Général Marchand


    Jean Gabriel Marchand
    Né le 10 décembre 1765 à  l'Albenc en Isère
    Mort le 12 novembre 1851 à Saint-Ismier en Isère

    Avocat à Grenoble en 1789. Il commande en 1791 une compagnie d'éclaireurs du 46e bataillon de l'Isère, se distingue dans la campagne de Savoie, assiste au siège de Toulon, est attaché comme adjoint à l'état-major du général Cervoni et se lie avec Joubert.
    En novembre 1795, à la bataille de Loano, le colonel Lannes, le capitaine Marchand et 200 grenadiers prennent en un instant une redoute armée de six pièces de canon et défendue par 1200 grenadiers hongrois. Ces deux braves tournent aussitôt les canons contre leurs ennemis et contribuent ainsi grandement à la victoire des Français. Le capitaine Marchand, complimenté par Scherer, est nommé chef de bataillon.
    Fait prisonnier le 14 juin 1797, il est nommé colonel et échangé sur-le-champ. Marchand sert quelque temps comme commandant de la place de Rome en 1798 sous les ordres de Gouvion-Saint-Cyr et subit une disgrâce passagère. Avant de partir pour l'Italie, Joubert le prend pour aide de camp. Il participe ainsi à la bataille de Novi.
    Le premier Consul ayant nommé Marchand général de brigade, lui confie d'abord le commandement de l'Isère, puis l'envoie au camp de Boulogne commander une brigade de la division Dupont qui s'illustre en 1805 à la bataille d'Haslach et de d'Albec.
    Nommé général de division le 24 décembre 1805, il assiste à la bataille d'Iéna et à la prise de Magdebourg.
    Le 4 juin 1807, 80 000 Russes attaquent les hommes commandés par Ney. Sous ses ordres, le général Marchand, se signale en protégeant le passage du pont de Deppen.
    A la bataille de Friedland, la division Marchand, sans être arrêtée par le feu épouvantable de l'artillerie, se dirige l'arme au bras sur le clocher de la ville qu'elle parvient à occuper.
    Le 13 juillet 1807, Marchand est décoré du grand aigle de la Légion d'honneur, passe en Espagne où il y fait quatre campagnes.
    Il commande une division pendant la campagne de Russie, est souvent nommé dans les bulletins officiels, surtout aux journées de Valentino et de la Moskowa.
    Louis XVIII le confirme dans son commandement de la 1re subdivision de la 7e division à Grenoble. Il tente de s'opposer au retour de Napoléon en mettant la ville de Grenoble en état de défense. Mais le ralliement de La Bédoyère qui commande le 5e régiment d'infanterie de ligne ruine son projet, et le 7 mars 1815, la ville ouvre ses portes à Napoléon que Marchand refuse de servir à nouveau. Il se retire au Fort Barraux.
    Au retour du roi, il reprend son commandement. Accusé d'avoir livré Grenoble sans défense à Napoléon, il est destitué le 4 janvier 1816 et traduit, à Besançon, devant un conseil de guerre. Il est finalement acquitté après six mois de débats.
    Il reprend du service à la Révolution de Juillet, avant d'être mis définitivement à la retraite le 11 juin 1832.
    Par ordonnance du 3 octobre 1837, il est nommé Pair de France.
    Il occupa également les fonctions de Maire de Saint-Ismier en Isère où il mourut le 12 novembre 1851
    Jean-Gabriel Marchand est inhumé au cimetière Saint-Roch de Grenoble.
    Son nom est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile.

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