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  • Général Ambert

    Jean-Jacques Ambert, né le 30 septembre 1765 à Saint-Céré dans le Lot, mort le 20 novembre 1851 à Saint-Claude en Guadeloupe, est un général d'Empire élevé au rang de baron.
    A peine âgé de 14 ans, il entra dans la marine comme volontaire et fut embarqué à CADIX à bord du vaisseau « Le Marseillais » commandé par le Comte d’Albert de RIOMS. L’année suivante, Jean-Jacques Ambert s'embarque comme volontaire sur le Pluton, et assiste à la prise des îles de Tobago et de Sainte-Lucie. Le Général Ambert fera avec ce vaisseau les campagnes d’Amérique.
    De retour en France, en 1783, il combat les Prussiens comme chef du 2e bataillon de volontaires du Lot, repousse des attaques qui furent pour le jeune marin des occasions de montrer sa rare intrépidité, son calme et intelligence.
    Elevé au grade de général de division à l’âge de vingt-sept ans, le 18 novembre 1793, AMBERT fut placé sous les ordres du général HOCHE.
    Début 1800, il est envoyé en Corse, devenue depuis 30 ans une possession française, afin de réprimer les dernières insurrections.
    Il est ensuite envoyé à la Guadeloupe en qualité de gouverneur. Il trouve sous le tropique tous les feux du climat et de la guerre civile. Destitué en 1808, parce qu'on le croit coupable d'être resté spectateur volontaire du désordre, il s'échappe de la colonie et revient en France où il demande à être jugé. La commission militaire, l'acquitte à l'unanimité, en 1812.
    E n 1813 il réclama si hautement l’honneur de marcher à l’ennemi, que l’Empereur lui confia le commandement de la 31ème division, formée des départements de l’ancienne HOLLANDE.
    Presque tous les maréchaux de FRANCE avaient été ses camarades, ses lieutenants, ses disciples. Une bonne et franche amitié ne cessa jamais d’exister entre eux et le général AMBERT.
    Admis définitivement à la retraite le 11 juin 1832, il est élu en 1835 Président du Conseil Colonial de la Guadeloupe qui était devenue sa patrie adoptive. Il fut président du conseil colonial de 1833 à 1848. Il sut rétablir les finances de la colonie. Il fut un partisan résolu de l’abolition de l’esclavage.
    Il fut nommé Grand Officier de la légion d’honneur quelques mois avant sa mort.
    Il est enterré au cimetière du fort Louis Delgrès à BasseTerre

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  • Général Ruffin

      Entré en service le 18 septembre 1792, en tant que capitaine de la compagnie des volontaires de Bolbec, au 7e bataillon de la Seine-Inférieure, il en devient lieutenant-colonel en octobre de la même année.
    Il fut l’aide de camp du Général Jourdan, en octobre 1798, puis du Général Ney, en juin 1799.
    En 1801, Il commande la 3ème brigade de la division Oudinot.

     Promu général de brigade le 1er février 1805, il s'illustre dans les batailles de la Révolution puis de l’Empire, notamment à Austerlitz  puis à Heilsberg et Friedland en 1807, ce qui lui vaut le grade de général de division.

    Le Duc de Montebello, présenta Ruffin à l'Empereur, en lui disant :

    "Sire, je vous présente le général Ruffin, comme un de vos plus vaillants généraux. A Friedland, il s'est battu comme un lion, et s'est couvert de gloire" .

    Il devient  le 25 Décembre 1805, commandant de la légion d’honneur.

    Le 26 octobre 1808, Ruffin reçoit le titre de comte de l'Empire.    


    Il s'illustre pendant la guerre d'Espagne. Ruffin prend le commandement d'une division du 1er corps du maréchal Victor et attaque les positions Espagnoles à Somosierra , le 30 novembre 1808.
    Les troupes françaises s'emparent de Madrid le 2 décembre, et la division Ruffin y tient garnison jusqu'en janvier 1809.

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  • Général Boyeldieu


    Né le 13 août 1774 à Monsures (Somme) – mort le  17 août 1815 à Monsures, est un militaire français actif pendant les guerres de la Révolution et du premier Empire.
    Il s’engagea comme sous-lieutenant dans un bataillon de volontaires en 1791.
    Lieutenant en 1792, capitaine en 1794, il fit la campagne d’Égypte et participa notamment à la bataille des Pyramides (23 juillet 1798, à Embabeh, faubourg du Caire) .
    Boyeldieu combat dans l'armée du Nord puis sur le Rhin jusqu'en 1796. Passé dans l'armée d'Italie, il suit Napoléon Bonaparte avec sa demi-brigade en Égypte.
    Il combat aux batailles de Chebreiss et des Pyramides, suit  l'armée dans le Seïde, et prend part à tous les combats que sa demi-brigade livre à Mourad Bey.
    Rappelé dans le Delta, il y combattit les Turcs et fut blessé à la prise du fort d'Aboukir et au combat de la Madieh.
    Le 11 juillet 1807 L'Empereur le nomme commandant de la Légion d'honneur, et, en 1808, baron de l'Empire.
    Pendant la campagne de Russie, Louis Léger Boyeldieu, est  gravement blessé  à l'épaule gauche. Napoléon 1er l’élève le 7 septembre 1813, au grade de général de division.
    Après l’abdication, il devient chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis le 29 juillet 1814. Pendant les Cent-Jours, il est nommé commandant de la place de Toulon mais, très affaibli par les suites de ses blessures, ne peut prendre son poste et meurt quelques semaines plus tard.
    Son nom est inscrit sur le pilier Est, colonne 12, de l'arc de Triomphe à Paris.

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  • Général De Préval

    Claude de Préval fut reçu sous-lieutenant en 1789, et en 1794 il était capitaine commandant de la compagnie d'artillerie de la 42e demi-brigade.
     Le général Gouvion-Saint-Cyr lui donna de nombreuses missions de confiance.
    Chef de bataillon à l'armée d'Italie en 1799, il rendit, au combat du 6 germinal, de si éminents services que le Directoire lui conféra le grade d'adjudant-général.
    Chef d'état-major du général Suchet, il fut du plus utile secours à cet illustre chef dans sa retraite sur Nice et dans sa campagne du Var. Suchet demanda pour lui le grade de général de brigade que Masséna s'empressa d'accorder. C'est à cette époque qu'il jeta les premiers fondements de sa réputation comme écrivain militaire, en adressant au premier Consul divers mémoires sur la guerre.
    À la bataille d'Austerlitz, son régiment se conduisit avec une intrépidité qui mérita les éloges des généraux Murat et Nansouty ; l'Empereur récompensa sa brillante conduite en le nommant commandant de la Légion d'honneur.
    Pendant les Cent-Jours, il fut d'abord porté sur une liste d'exil, puis l'Empereur, qui connaissait son étonnante activité, lui confia la haute direction de la réorganisation de la cavalerie, fonctions qu'il conserva jusqu'en septembre..
    En 1830, le maréchal Soult s'associa le général de Préval et lui confia en décembre la direction de la cavalerie, et en 1831 la direction de l'infanterie.
    Les ouvrages spéciaux du général Préval lui ont acquis une réputation européenne. Il est grand-croix de la Légion d'honneur, chevalier de Saint-Louis et de l'ordre de la Couronne de fer, grand-croix de l'ordre de Saint-Joseph de Wurtzbourg.

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  • Général Latouche Tréville

    Issu d'une famille de marins – son père est lieutenant-général des armées navales – Louis-René-Madeleine Le Vassor de La Touche, comte de Tréville, voit le jour le 3 juin 1745 à Rochefort, sur la côte charentaise. Engagé très jeune, il connaît son baptême du feu dès ses quinze ans lors de la bataille des Cardinaux, le 20 novembre 1759 en baie de Quiberon.
    Après un intermède dans la cavalerie de 1768 à 1776, il réintègre la marine. Il se signale par une brillante campagne en 1780-1781 lors de la guerre d'Amérique où il se voit confier le transport des fonds destinés aux insurgés américains.
    A son retour, il est promu directeur du port de Rochefort, directeur adjoint des ports et arsenaux puis inspecteur général des canonniers en 1786 ainsi que chancelier du duc d'Orléans.
    En juillet 1801, le Premier consul Napoléon Bonaparte lui confie la flottille de Boulogne et il réussit à empêcher Horatio Nelson de briser ses lignes d'embossage (amarrage d'un navire de l'avant et de l'arrière de manière à le rendre fixe).
    On lui confie ensuite une des escadres de l'expédition de Saint-Domingue. Il y appuie les opérations du général Charles Victor Emmanuel Leclerc et s'empare de Port-au-Prince.
    En 1803, de retour en France, il est promu vice-amiral et reçoit le commandement de l'escadre de Méditerranée. Napoléon sait ce qu'il fait en chargeant ce marin d'exception d'organiser la manoeuvre navale en vue d'un débarquement en Angleterre.
    Il s'active à la réalisation de ce plan quand, déjà bien éprouvé, il meurt d'épuisement le 19 août 1804 à bord du Bucentaure, son navire amiral, en rade de Toulon.
    Inhumé avec tous les honneurs, Latouche-Tréville repose dans le cimetière militaire sur les hauteurs de Saint-Mandrier. Sa sépulture, en forme de pyramide , domine le cimetière et garde un oeil sur la mer.

    « Un amiral est trop heureux lorsqu'il peut mourir sous le pavillon de son vaisseau » avait coutume de dire Latouche-Tréville.
    Grand officier de l'Empire, son nom – simplifié en "Latouche" – est inscrit sur la troisième colonne (pilier Nord) de l'arc de triomphe de l'Étoile .
    Pour rendre hommage à cet homme hélas oublié du grand public, la marine française baptisa de son nom un aviso, un croiseur et une frégate.

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  • Général Flahaut de la Billarderie

    Charles, comte de Flahaut, naquit en 1785. Il passe pour le plus fameux des enfants naturels de Talleyrand (d'autres tentant de lui donner pour père l'anglais Sir William). Sa mère fut assez connue comme écrivain et continua de l'être sous le nom de Mme de Souza.
    Flahaut embrassa la carrière des armes et devint aide-de-camp du maréchal Murat qui le fit nommer capitaine en 1806.
    Brouillé avec son chef, il passa chef d'escadron au 13ème Chasseurs à cheval puis remplaça le comte Louis de Périgord, décédé, comme aide-de-camp de Berthier (1808). C'est alors qu'il nourrit une passion très vive pour la reine Hortense, au point de lui donner un fils, en 1811, le futur duc de Morny, demi-frère de Napoléon III.
    Totalement dévoué à l'empereur, il négociera en vain une reddition honorable de Napoléon (1814) puis se résignera très vite à changer de cap, après Fontainebleau, sans pour autant se sentir très à l'aise avec les Bourbons.
    Il partit pour l'Angleterre, s'y maria en 1817 et réapparut en France en 1819. Cinq ans plus tard, il regagna l'Angleterre pour en revenir définitivement en 1827.
    Ayant recouvré ses épaulettes de général en 1830, il sera nommé envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de France à Berlin, en mai 1831, pour rentrer à Paris deux mois plus tard, assez peu satisfait.
    Cependant, il sera ambassadeur de France en Angleterre, de 1842 à 1848, sénateur en 1853, pour devenir enfin grand-chancelier de la Légion d'Honneur en 1855.
    Il mourra en 1870, laissant cinq filles de son épouse légitime, Margaret Mercer-Elphinstone.

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  • Général Marola

    Jacob commence sa carrière le 16 septembre 1778 comme enfant de troupe dans le régiment de son père, Esterhazy Hussards (qui deviendra le 3ème Hussards).  Le 1er novembre 1784, il s'engage dans ce régiment.

    Le 1er janvier 1791, Marulaz est nommé brigadier-fourrier ; il devient maréchal des logis le 23 juin de l'année suivante et assiste à la "bataille" de Valmy.  En octobre 1792, il passe lieutenant au corps d’Éclaireurs, qui deviendra plus tard le 8 ème Hussards, dont le nom est indissociablement lié pour l'histoire à celui de Marulaz.  Il est nommé capitaine le 1er mars 1793.

    En 1793-1794, il combat en Vendée, puis passe à l'armée du Nord en 1794-1795, sous le commandement du général Pichegru et de Vandamme.  

    Le général  Bourrier déclare à son sujet : « Il a toutes les qualités qui distinguent un bon chef . Son patriotisme est égal à sa bravoure. »
    Commandant de la Légion d'Honneur en 1804, général de Brigade le 1er février 1805.
    Le 6 juillet à Wagram, Marulaz veut venger la mort de son ami Lasalle. Cependant, Marulaz est lui-même renversé et son cheval tué sous lui.  C’est son 26ème cheval depuis le début de sa carrière et ce sera aussi le dernier.  Gravement blessé d’un coup de feu à la jambe, son tibia est atteint.  On le remet sur un autre cheval, mais sa blessure ne lui permet pas de tenir.
    Lors des Cent-Jours, il accomplit la même tâche avec le même zèle. Il est admis à la retraite le 6 décembre 1815.  Deux ans plus tard, il a enfin la joie d'être reconnu par le pays pour lequel il a tant donné son sang et il est naturalisé français.
    Il s'installe définitivement à Filain, dont il devient maire, ce qu'il restera jusqu'en 1831.
    Il meurt d'une attaque d'apoplexie au château de Filain (Haute-Saône) le 10 juin 1842, à l'âge -plus que respectable pour un hussard- de 72 ans.

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  • Général Sébastiani

    Préférant  l’uniforme militaire à l’habit ecclésiastique, Horace Sebastiani s’engage au régiment de Vintimille en 1789 comme sous-lieutenant.
    Il se distingua dans la première campagne d'Italie, fut nommé chef d'escadron par le général Marceau (22 septembre 1797) pour sa belle conduite à Arcole, puis promu chef de brigade par le général Moreau (20 avril 1799).
    Il combattit ensuite à la bataille de Marengo, et fut chargé, après la victoire, de poser, de concert avec Marmont, les bases de l'armistice de Trévise.
    En mai 1806, Il reçut une nouvelle mission diplomatique en étant appelé à l'ambassade de Constantinople ,avec pour mission de tenter de rompre l'alliance de la Sublime Porte avec la Russie et le Royaume-Uni.
    Napoléon Ier le promulgua à la dignité de grand aigle de la Légion d'honneur le 7 avril 1807.
    Le 22 août 1808, Sébastiani fut envoyé en Espagne comme commandant du 4e corps, et concourut aux opérations de l'armée d'occupation sous les ordres du Maréchal Lefebvre. Il remplacera celui-ci dans son commandement en janvier 1809.
    En 1813, à l’issue de la campagne de Russie et  à la tête de la grande Armée, il prend part à tous les combats importants de 1813.
    Lorsque Napoléon Ier eut abdiqué, Sébastiani adhéra à la Première Restauration et fut fait chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis.
    Après le débarquement du Golfe-Juan, il se rallia à Napoléon et, durant les Cent-Jours, il fut chargé de la défense de Paris entre Bercy et la Villette.
    Il fut , avec La Fayette, d’Argenson, Pontécoulant, La Forêt et Benjamin Constant , l'un des six commissaires désignés ,envoyé par ses collègues à Haguenau pour traiter
    de la paix avec les Alliés, mais ne put rien obtenir en faveur de Napoléon.
    Tour à tour, Ambassadeur à Londres (1835), Député de Corse, il fut élevé à la dignité de maréchal de France le 21 octobre 1840.
    Inhumé aux Invalides, Sébastiani  a son nom inscrit sur l’arc de triomphe de l’Étoile.

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  • Général Aymé

    Général Ayme

    Charles Jean Louis AYME

    Charles Jean Louis Aymé (28 janvier 1770 - Melle (Deux-Sèvres) ✝ 27 juin 1852)
    Après avoir fait ses études à l'École royale et militaire de Pont-le-Voy, Aymé entra comme élève à l'École des ponts et chaussées le 19 novembre 1787.
    À cette époque, le corps du génie, avait besoin d'officiers jeunes et capables pour diriger la marche des armées françaises. L’ingénieur Aymé prit place dans ce corps avec le grade de lieutenant.
     Sa valeur fut si bien reconnue que le général Bonaparte, le désigna pour faire partie de l'armée expéditionnaire d'Orient .
    Attaché à la division du général Lannes, il fit  les campagnes d’Egytpe et de  Syrie et fut nommé chef de bataillon.
    Pendant les assauts de Saint-Jean-d’Acre, auxquels il prit part avec une grande valeur ;  il reçut un coup de feu au bras gauche et plusieurs éclats de mitraille aux deux jambes.
    En Mars 1800, sous le commandement du général Kléber,  au siège du Caire, et à la bataille d'Héliopolis, il donna de nouvelles preuves de sa bravoure.
    Après la capitulation d'Alexandrie, Aymé revint en France.
    Il passa à l'armée de Naples, commandée par le général Gouvion-Saint-Cyr.
    Dans les premiers jours d’avril 1807, il fut envoyé à  Dantzig, où le maréchal Lefebvre l'employa comme son premier aide de camp jusqu'à la fin du siège.
    Les militaires qui ont assisté au siège de Dantzig pourraient  dire combien de difficultés et de dangers il y avait à tenter une telle entreprise.
    L'Empereur, satisfait des services de l'adjudant-commandant Aymé pendant le siège de Dantzig, le nomma officier de la Légion d'honneur le 14 mai 1807.
    La mort du lieutenant-général Aymé devait être belle comme sa vie. Le 27 juin 1852, après une longue maladie, il termina sa carrière si glorieuse, entouré de ses nombreux amis. La douleur de ses derniers instants fut adoucie par les deux plus touchantes consolations qu'il soit donné à l'homme de trouver dans ce moment suprême : un prêtre et un de ses enfants bien-aimés étaient à ses côtés.

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  • Général Boyer de Rébeval

    Général de Rébeval

    Joseph Boyer de Rébeval

     

    Né le 20 avril 1768 à Vaucouleurs, décédé en mars 1822 à Paris.

    Il est inhumé dans le cimetière du Père Lachaise.

    En 1787, il entre en service comme canonnier au régiment d'Auxonne.

    Il fit avec distinction presque toutes les campagnes de la Révolution, et gagna tous ses grades par des actions d'éclat.

     Lieutenant en 1792, il passe aux armées de Sambre et Meuse de 1794 à 1796, d’Italie en 1797 où il est blessé, puis à l'armée du Danube.

     Nommé aide de camp du général DUHESME, il s'illustre à diverses reprises, notamment à Lodi le 4 juin 1800. Il passe dans la garde au régiment de chasseurs à pieds comme colonel chef de bataillon, il fut chargé de faire le blocus de Colberg, en Poméranie.

    Il combat à Essling, puis commande la 2ème brigade de la division GUDIN à Wagram en juilllet 1809. C’est une grande année pour lui.

    Il est successivement nommé : baron d'Empire en janvier, général de brigade en juin, et commandant de la Légion d'Honneur en septembre 1809.

    C’est en tant que adjudant-général de la Garde, qu'il sert en Russie où il est blessé à la Moskowa le 7 septembre 1812.

    Il participe à la campagne d’Allemagne de 1813, d’où les Français sont refoulés.

    Il se distingue à Wurtchen, et à Dresde où il est de nouveau blessé le 26 août 1813.

    En 1815, il commande une division censée se réunir à Poitiers, par conséquent il ne peut combattre à Waterloo.

    Après le licenciement de l'armée, il se retire dans sa terre de Rebeval, où il meurt en mars 1822. Son nom est inscrit sur l'Arc de Triomphe de l'Etoile.

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  • Général Gardanne

    Général Gardanne

    Gaspard Amédée Gardanne

    Gaspard Amédée Gardanne, né le 24 avril 1758 à Solliès-Pont, mort le 14 août 1807 à Breslau (Prusse)
    Il entre au service le 1er mars 1779 comme lieutenant dans les canonniers gardes-côtes et y reste jusqu'au 30 septembre 1780, époque de son passage dans les Gardes du corps du roi.
    Adjudant-général chef de brigade par arrêté des représentants Ricord, Fréron, Barras et Robespierre le jeune, en date du 13 septembre 1793, il est confirmé dans ce grade par décret de la Convention du 12 avril 1794. Il prend une part active aux opérations du siège de Toulon.
    Passé à l'armée d'Italie en 1795, il est provisoirement nommé général de brigade en novembre 1795, par le représentant Fréron.
    Il se signala le 30 mai 1796 à la bataille de Borghetto puis en août 1796 à la bataille de Castiglione. Il est blessé à Arcole, où il fait 2 700 prisonniers, parmi lesquels se trouvait un Général-Major, et enlève onze pièces de canon et deux drapeaux. Gardanne est confirmé dans son grade de général de brigade par arrêté du Directoire 30 mars 1797.
    Il se distingue à nouveau, le 12 mai 1799, à la bataille de Bassignana. Il défend quelques semaines Alexandrie qu'il est contraint d'évacuer après la défaite d'Étienne Macdonald sur la Trebbia. Rentré à Paris, Gardanne prend une part active au coup d'État du 18 brumaire. Bonaparte le nomme général de division 5 janvier 1800.
    Au cours de la seconde campagne d'Italie, le général Gardanne commande la 6e division d'infanterie de l'armée de réserve, il combattit avec une rare valeur, au passage du Pô.
    Après la bataille de Montebello, il s'empare du village de Marengo, devant Alexandrie.
     Le lendemain, il résiste à quatre attaques autrichiennes successives avant de se retirer avec le corps du général Victor.
     En récompense de son action, le Premier Consul Bonaparte lui attribue un sabre d'honneur.
    Rentré en France, le général Gardanne est nommé commandant de la 20e division militaire à Périgueux le 22 août 1800. En 1802, il est envoyé commander les troupes françaises à Gênes puis à Mantoue.
    Il est fait commandant de la Légion d'honneur le 12 juin 1804 et prend peu après le commandement d'une division du maréchal Masséna en Italie.
    Son action est décisive à Vérone, le 18 octobre 1805, puis à Caldiero.
    Gardanne passe en 1806 au 9e corps de la Grande Armée, au sein de laquelle il participe à la campagne de Prusse et de Pologne.
    Il meurt d'une fièvre à Breslau le 14 août 1807, alors qu'il revenait en France après la paix de Tilsit.
    Son nom est gravé sur la 25ème colonne de l’arc de Triomphe.

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  • Général Bacler d'Albe

    Général Bacler d'Albe

    BACLER D'ALBE,

    Louis Albert Guislain, baron , ingénieur-géographe, dessinateur.
    Né le 21 octobre 1761 à Saint-Pol-sur-Ternoise et mort à Sèvres le 12 septembre 1824
    Après d'excellentes études où il manifesta une aptitude pour le dessin, Bacler d'Albe fut attiré par les beaux arts.
    Quoique marié et père de famille, gagné par les idées nouvelles, il s'enrôla, le 1er mai 1793, au 2e bataillon des chasseurs de l'Ariège.
    Capitaine de canonniers le 20 octobre 1793, il se distingua aux sièges de Lyon et de Toulon. Adjoint aux adjudants-majors du parc d'artillerie de l'armée d'Italie, il servit à Nice en 1794 et 1795 et en Italie en 1796 comme officier géographe dessinateur.
    Des reconnaissances militaires bien exécutées, des dessins exacts de machines militaires le firent remarquer de Bonaparte qui le chargea de lever les plans de la côte de Nice à Savone.
    Le 22 septembre 1799, il était nommé chef des ingénieurs-géographes du dépôt de la Guerre.
    Chef d'escadron le 23 septembre 1801, il fut nommé en septembre 1804 chef du bureau topographique que le Premier Consul venait de créer à son cabinet.
    Le rôle de Bacler d'Albe auprès de Napoléon fut de tout premier ordre.
    Il ne quittera plus désormais Napoléon,  il le suit partout en temps de paix comme en campagnes et sera son plus proche collaborateur sur le plan de la stratégie.
    Il réalise la Carte de l'Empereur, première carte homogène de l'Europe (au 1:100.000).
    Il fut sûrement (plus encore que Berthier) le meilleur connaisseur de sa pensée militaire.
    A Sainte-Hélène, Napoléon recommandera à Bertrand d'employer des cartes de Bacler d'Albe pour l'instruction du Roi de Rome.

    Il mourut à Sèvres le 12 septembre 1824.

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  • Général Boussart

    André Joseph BOUSSART

    André Joseph Boussart, né le 13 novembre 1758 à Binche (Province de Hainaut) et mort le 11 août 1813 à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), était un militaire français d'origine belge .
    Il était issu d’une famille ancienne dans la carrière des armes .
    Boussart s'enrôla fort jeune dans les troupes autrichiennes.
    Il était sous-officier dans un corps de cavalerie, lorsqu'en 1789 les provinces belges se soulevèrent pour conquérir leur indépendance.
    Ayant pris parti pour les insurgés, il reçut d'eux le commandement d'une compagnie.
    Cet acte de patriotisme l'obligea trois ans après à se réfugier en France, afin d'échapper aux vengeances des agents de l'Autriche victorieuse.
    Il alla prendre du service en France, y fut bientôt capitaine (1er octobre 1791) et comme tel, placé dans le régiment de dragons du Hainaut.
    Sa conduite à Jemmapes lui valut le grade de lieutenant-colonel dans le même corps (1er mars 1793), puis celui de chef d’escadron dans le vingtième régiment de dragons français qui fut formé en grande partie de volontaires belges.
    Il passa ensuite à l’armée d’Italie et fit, sous le général Bonaparte, ces immortelles campagnes qui révélèrent une transformation dans l’ancien système de guerre.
    A Mondovi, Boussart exécuta une charge audacieuse et reçut trois blessures en se frayant un chemin à travers l’ennemi. Au passage de l’Adda, il se jeta dans la rivière avec ses escadrons, atteignit l’autre rive à la nage et dispersa l’ennemi; à Lodi, à Castiglione, à Rivoli, partout il se fit remarquer par une intrépidité que rien ne pouvait arrêter. Le général Bonaparte, qui l’avait apprécié, le nomma chef de régiment et le désigna pour l’accompagner en Egypte
    Boussart, qui avait été fait baron de l’empire, obtint enfin le grade de général de division (15 mars 1812), mais les vingt-trois blessures dont il portait les cicatrices avaient miné sa constitution; il fut obligé de quitter l’armée pour aller à Bagnères où il mourut, laissant une grande réputation de bravoure et d’intrépidité, attestée par tous les historiens de l’empire.
    Boussart avait eu douze chevaux tués sous lui!

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  • Général Mercey

    Etienne Legrand Baron de MERCEY

    Etienne Legrand est né à Pont-de-Vaux (département de l'Ain) le 18 Mars 1755 et y décède le 11 Mai 1828. Il est issu d'une famille de négociants de Pont-de-Vaux. A peine âgé de dix-huit ans, il entre dans les armes, dans  le régiment de Mestre de camp  dragons. Le 2 Décembre 1804 ,il assiste à la cérémonie du sacre de l'Empereur, comme représentant de l'une des divisions territoriales de l'Empire.

    Le 24 Septembre 1805, il est envoyé à la grande armée.

     Il servit dans le corps de réserve sous les ordres du Maréchal Lefèvre.

    En 1806, il est gouverneur de la province de Bayreuth, en Allemagne, jusqu'en 1808.

    Legrand se rendit au camp de Boulogne le 6 décembre 1808.

    L'Empereur le récompense de ses faits d'armes et de ses capacités administratives dont il a fait preuve dans le gouvernement de la ville et de la province de Bayreuth en Bavière.

    Il fut nommé baron de l'empire et se voit octroyer une dotation de 100 000 francs  avec lesquels Legrand achète le château de Moncey.

    Legrand participa en 1814 à la Défense de Tournus, au combat de Mâcon et de Châlon.

    En juin  1815, Legrand est à Lyon où il retrouve le général  Puthaud, pour commander une brigade de gardes nationales, quelques jours avant Waterloo.

    Le Général  Legrand pris sa retraite définitive en 1815 par suite de l'ordonnance du 1er Aôut.

    Il se retire alors sur ses terres.

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  • Général Solignac

    Jean Baptiste SOLIGNAC

    Né à Millau le 15 Mars 1773
    Mort à Montpellier le 11 Novembre 1850

    Jean-Baptiste Solignac, baron d’Empire était le beau frère du Maréchal Jourdan.
    Il fit les premières campagnes de la Révolution française à l'armée des Pyrénées orientales.
    En Octobre 1795, il fit la connaissance de Napoléon Bonaparte qui lui confia les postes  du Manège, du passage Venua et de l’impasse Dauphin.
    Solignac passa à l'armée d'Italie et y servit avec la plus grande distinction.
    Il est nommé provisoirement général de brigade en 1799, au sein de l’armée d’Italie.
    Il fut blessé lors de la bataille de Novi où il se distingua particulièrement.
    Bonaparte devenu premier consul, se montra reconnaissant des services rendus et attacha Solignac à sa personne.
    Il fut chargé d’une importante mission dans la 8ème division militaire, et fut investi de pouvoirs extraordinaires.
    De retour à Paris, il suivit le général Masséna à l’armée d’Italie.
    Il fut confirmé général de brigade par arrêté des consuls et il acquit une gloire nouvelle au combat du saint Jean et au passage du Tagliamento.
    Jean-Baptiste Solignac fait partie de la Grande Armée devant Dantzig en 1807 et il prit le commandement de l’armée du Portugal en 1808.
    Fait baron de l'Empire, le général Solignac passa au 8e corps de l'armée d'Espagne.
    Il soutint la brillante réputation militaire qu'il avait acquise en Italie et au Portugal, et fut élevé au grade de général de division le 17 novembre 1808.
    Admis à la retraite, le 11 août 1819, il reprit cependant de l’activité et prit le commandement de la 9e division militaire le 1er septembre 1830.
    Créé grand officier de la Légion d'honneur le 20 avril 1831, le général Solignac fut admis à la retraite le 25 juin 1834.
    Son nom est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile, côté Ouest.

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  • Général Bourcier

    François Antoine Louis Bourcier

    Né le 23 Février 1760 à  la petite Pierre en Alsace 
    Mort le 8 Mai 1828 à Ville au Val en Meurthe
     
    Après une brillante éducation, François Antoine Bourcier fut placé dans le 1er régiment de chasseurs à cheval.
     
    En 1793, il devient chef d'état-major de l'armée du Rhin, et élevé l'année suivante au grade de général de division.
     
    Il  se distingua au combat d’Ingolstadt en 1796 sous les ordres du général Moreau et contribua par son courage et son talent aux résultats de la retraite.
    En 1797, il participe aux campagnes de Suisse et de Naples, à la tête d’une colonne de cavalerie.
    En 1805, il prend part aux  batailles d’Ulm et d’Elchingen, ainsi qu’à celle d’Austerlitz où il se fait remarquer par de brillantes charges.
     
    Son courage et intrépidité sont encore plus flagrants durant la bataille de Wagram en 1809
    Peu après la retraite de Russie, il réorganise toute la cavalerie française en janvier 1813
     
    Durant la Restauration, il se voit remettre la Croix de Saint-Louis.

    Il mourut le 8 mai 1828 à Ville-au-Val, dans son château, acquis en 1809, et fut inhumé, comme le furent après lui ses descendants, dans le caveau de famille situé près de la chapelle du château. La sépulture existe encore de nos jours.
     

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